Ouvert depuis jeudi 31 juillet, le procès Karim Wade en est aujourd’hui à son 4e jour. Rien concernant le fond de ce dossier, lourd de 117 milliards de francs CFA, n’a encore été au menu des débats. La bataille de la procédure avec notamment la compétence ou non, de la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI) à connaitre de l’affaire se poursuit.
En effet, les avocats de la défense ont estimé que leur client, ancien ministre de la République, ne peut être traduit devant cette juridiction spéciale, chargée de trancher les litiges relatifs à l’enrichissement illicite, mais plutôt devant la Haute Cour de Justice (HCJ) comme l’énonce l’article 101 de la constitution du 22 janvier 2001.
Une exception que le parquet spécial, avec à sa tête le procureur Alioune Ndao a battu en brèche. Le magistrat debout défend mordicus que la CREI est compétente pour juger Wade-fils. Et de rétorquer aux conseillers du prévenu, qui ont voulu comparer le cas de leur client à celui d’Idrissa Seck, ancien ministre poursuivi pour détournements de deniers publics dans le cadre des chantiers de Thiès en 2004, que comparaison n’est pas raison.
Les débats sur la compétence ou non de la CREI à connaitre de l’affaire Karim Wade, poursuivi pour enrichissement illicite à hauteur de 117 milliards de FCFA ont donc repris de plus belle, ce mercredi au palais de justice de Dakar.
L’Etat de santé de Bibo Bourgi s’est d’ailleurs invité ce matin à la barre. Ce témoin clef, souffrant d’une infection urinaire a été dispensé de salle jusqu’au terme de la bataille de la procédure.
En effet, les avocats de la défense ont estimé que leur client, ancien ministre de la République, ne peut être traduit devant cette juridiction spéciale, chargée de trancher les litiges relatifs à l’enrichissement illicite, mais plutôt devant la Haute Cour de Justice (HCJ) comme l’énonce l’article 101 de la constitution du 22 janvier 2001.
Une exception que le parquet spécial, avec à sa tête le procureur Alioune Ndao a battu en brèche. Le magistrat debout défend mordicus que la CREI est compétente pour juger Wade-fils. Et de rétorquer aux conseillers du prévenu, qui ont voulu comparer le cas de leur client à celui d’Idrissa Seck, ancien ministre poursuivi pour détournements de deniers publics dans le cadre des chantiers de Thiès en 2004, que comparaison n’est pas raison.
Les débats sur la compétence ou non de la CREI à connaitre de l’affaire Karim Wade, poursuivi pour enrichissement illicite à hauteur de 117 milliards de FCFA ont donc repris de plus belle, ce mercredi au palais de justice de Dakar.
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karim wade
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