Ce qui a été signé à Doha ce 15 novembre n'est pas encore l'accord de paix définitif, mais il s'agit d'une étape vers celui-ci. « Une étape importante », selon la médiation qatarienne. Le document signé est un accord-cadre qui reprend deux des protocoles déjà paraphés lors de ces discussions : celui qui concerne le mécanisme de vérification du cessez-le-feu et celui sur l'échange de prisonniers.
Ce nouveau document, dans lequel il n’y a pas de clause contraignante, a également acté que les discussions doivent encore se poursuivre sur d'autres protocoles. Il sera par exemple question de la restauration de l'autorité de l'État dans les zones passées sous contrôle de l'AFC/M23. Cette restauration sera progressive, selon le document de travail consulté par RFI cette semaine. Il sera aussi question du retour des réfugiés, ainsi que d'un volet sécuritaire, de l’accès humanitaire ou encore de la réconciliation.
Les négociations devraient repartir d'ici à deux semaines et pour une longue période. Cela alors que, sur le terrain, la désescalade n’est pas encore au rendez-vous. La mise en place des premiers protocoles paraphés n'est d'ailleurs pas encore effective. « Le chemin sera encore long », prévient un responsable du mouvement armé AFC/M23 présent à Doha. Un proche de la présidence congolaise estime lui que cette signature « ouvre la porte à une rencontre des présidents rwandais et congolais à Washington ».
Ce nouveau document, dans lequel il n’y a pas de clause contraignante, a également acté que les discussions doivent encore se poursuivre sur d'autres protocoles. Il sera par exemple question de la restauration de l'autorité de l'État dans les zones passées sous contrôle de l'AFC/M23. Cette restauration sera progressive, selon le document de travail consulté par RFI cette semaine. Il sera aussi question du retour des réfugiés, ainsi que d'un volet sécuritaire, de l’accès humanitaire ou encore de la réconciliation.
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