Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a validé lors du Conseil des ministres la création d’une Direction générale des Financements et de la Dette. Cette nouvelle structure doit assurer une gestion beaucoup plus rigoureuse de l’endettement de l’administration centrale et de ses services, au moment où le pays cherche à assainir son budget.
Pour réussir ce contrôle, le chef de l'État s'appuie sur le tout nouveau ministère unique de l’Économie, des Finances et du Plan. Selon lui, ce regroupement permet de « renforcer la cohérence dans la gestion des politiques économiques, budgétaires et financières de l’État ». La nouvelle direction de la dette aura pour mission de surveiller activement les engagements financiers et de prévenir les risques budgétaires.
Cette reprise en main s'accélère alors que le gouvernement tente de redresser l'économie nationale. D'après Bassirou Diomaye Faye, les discussions récentes sur le budget se déroulent dans un cadre marqué par « les impératifs d’assainissement des finances publiques, de maîtrise stratégique de l’endettement et de relance de l’économie ». Le président a demandé à ses ministres d'agir vite pour installer cette direction, tout en insistant sur le besoin d'impliquer les entreprises privées locales dans cet effort.
Pour réussir ce contrôle, le chef de l'État s'appuie sur le tout nouveau ministère unique de l’Économie, des Finances et du Plan. Selon lui, ce regroupement permet de « renforcer la cohérence dans la gestion des politiques économiques, budgétaires et financières de l’État ». La nouvelle direction de la dette aura pour mission de surveiller activement les engagements financiers et de prévenir les risques budgétaires.
Cette reprise en main s'accélère alors que le gouvernement tente de redresser l'économie nationale. D'après Bassirou Diomaye Faye, les discussions récentes sur le budget se déroulent dans un cadre marqué par « les impératifs d’assainissement des finances publiques, de maîtrise stratégique de l’endettement et de relance de l’économie ». Le président a demandé à ses ministres d'agir vite pour installer cette direction, tout en insistant sur le besoin d'impliquer les entreprises privées locales dans cet effort.
Autres articles
-
Riz et sucre : la politique d'équilibriste de la souveraineté alimentaire
-
Riz en Afrique de l'Ouest : Le trio Nigeria, Côte d'Ivoire et Sénégal aux commandes des importations
-
Feux de brousse : 5 990 142 tonnes de fourrage estimées à 499 milliards FCFA ravagées entre 2024 et 2025 (Rapport)
-
Exportations : les prix de vente à l'extérieur baissent de 1,3 % en mai 2026
-
Economie : les prix des produits importés augmentent de 3,1 % en mai 2026





Riz et sucre : la politique d'équilibriste de la souveraineté alimentaire


