Le FMI a validé la fin des sixièmes revues du Mécanisme élargi de crédit (MEDC) et de la Facilité élargie de crédit (FEC), ainsi que la cinquième revue de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD) pour la Côte d’Ivoire.
Cette décision débloque un financement immédiat d'environ 832,8 millions de dollars, environ 482,4 milliards de francs CFA au taux de change actuel, récompensant une « mise en œuvre solide » des réformes structurelles.
Le pays a notamment réussi à ramener son déficit budgétaire au plafond de 3 % du PIB en 2025 et a vu son risque de surendettement passer de « modéré à faible ».
Face à une conjoncture internationale marquée par des incertitudes géopolitiques, les autorités ivoiriennes ont obtenu l’autorisation d’un assouplissement temporaire de leur objectif budgétaire, fixé à 3,8 % du PIB pour 2026.
Le Fonds a qualifié cet ajustement d'« approprié » pour faire face aux pressions sur les recettes pétrolières et cacaoyères. Le gouvernement demeure néanmoins « déterminé à ramener le déficit au plafond de l’UEMOA en 2028 », grâce notamment à une gestion prudente et des mesures de soutien ciblées.
Pour la suite, le FMI mise sur le Plan National de Développement 2026-2030 pour pérenniser la dynamique de croissance.
L’institution insiste sur la nécessité de poursuivre « l'élargissement de l'assiette fiscale » et l'amélioration du climat des affaires pour renforcer l'attractivité du pays.
Cette décision débloque un financement immédiat d'environ 832,8 millions de dollars, environ 482,4 milliards de francs CFA au taux de change actuel, récompensant une « mise en œuvre solide » des réformes structurelles.
Le pays a notamment réussi à ramener son déficit budgétaire au plafond de 3 % du PIB en 2025 et a vu son risque de surendettement passer de « modéré à faible ».
Face à une conjoncture internationale marquée par des incertitudes géopolitiques, les autorités ivoiriennes ont obtenu l’autorisation d’un assouplissement temporaire de leur objectif budgétaire, fixé à 3,8 % du PIB pour 2026.
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