Les détenus Cheikh Oumar Diagne et Abdou Karim Guéye doivent être mis en liberté sans délai. Telle est l'exigence de la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), de la Ligue Sénégalaise des Droits Humains (LSDH) et d'Amnesty International Sénégal.
La société civile qui se dit "préoccuper" par le maintien en détention de messieurs Cheikh Oumar Diagne et Abdou Karim Guéye" rappelle aaux autorités judiciaires que cela fait maintenant " plus de deux mois après avoir tous les deux relevé appel, le 26 octobre 2023, de la décision d’irrecevabilité de leur demande de liberté provisoire par le magistrat instructeur", peut-on lire dans leur communiqué.
Les organisateurs de défense des droits de l'Homme d'ajouter que "les dispositions de l’article 187 alinéa 2 du code de procédure pénale stipule clairement que « … Celle-ci (la chambre d’accusation) doit, en matière de détention provisoire, se prononcer au plus tard dans le mois de l’appel prévu, faute de quoi l’inculpé est mis d’office en liberté sauf si des vérifications concernant sa demande ont été ordonnées ; » Attendu qu’à ce jour la Chambre d’accusation n’a programmé une audience et encore moins statué sur la cause, Cheikh Oumar Diagne et Abdou Karim Guéye doivent être mis d’office en liberté sous peine de se trouver en situation de détention arbitraire."
Pour rappel, Cheikh Oumar Diagne et Abdou Karim Guéye sont poursuivis pour des faits de manœuvres et actes de nature à compromettre la sécurité publique ou à occasionner des troubles politiques graves et à enfreindre la loi. Ils ont été placés sous mandat de dépôt le 23 mars 2023.
La société civile qui se dit "préoccuper" par le maintien en détention de messieurs Cheikh Oumar Diagne et Abdou Karim Guéye" rappelle aaux autorités judiciaires que cela fait maintenant " plus de deux mois après avoir tous les deux relevé appel, le 26 octobre 2023, de la décision d’irrecevabilité de leur demande de liberté provisoire par le magistrat instructeur", peut-on lire dans leur communiqué.
Les organisateurs de défense des droits de l'Homme d'ajouter que "les dispositions de l’article 187 alinéa 2 du code de procédure pénale stipule clairement que « … Celle-ci (la chambre d’accusation) doit, en matière de détention provisoire, se prononcer au plus tard dans le mois de l’appel prévu, faute de quoi l’inculpé est mis d’office en liberté sauf si des vérifications concernant sa demande ont été ordonnées ; » Attendu qu’à ce jour la Chambre d’accusation n’a programmé une audience et encore moins statué sur la cause, Cheikh Oumar Diagne et Abdou Karim Guéye doivent être mis d’office en liberté sous peine de se trouver en situation de détention arbitraire."
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