C’est la première fois qu’une campagne de vaccination cible spécifiquement les jeunes en Guinée, le pays qui connaît une explosion des contaminations. Des analyses ont révélé fin décembre que le variant Omicron circulait à Conakry.
Il y a comme une ambiance de kermès à l’école Mohamed Lamine Sidibé, en banlieue de la capitale. « Vous allez tous vous faire vacciner, un à un, ne vous pressez pas, doucement ! », dit le directeur général de l’école Mamadou Bah, qui, essaie de calmer un peu l’excitation des enfants qui découvrent la vaccination de masse.
« Nous sensibilisons chaque matin avant les cours et les élèves ont réussi à convaincre leurs parents d’accepter ce vaccin comme vous pouvez le voir. Avant les gens prenaient la fuite, mais plus maintenant. Le message a été transmis dans les familles et tout se passe très bien », assure-t-il.
C’est Aïssatou Diallo qui se charge de la piqûre. Elle est infirmière. « Aujourd’hui, le variant Omicron se propage rapidement dans le pays. L’augmentation du nombre de cas de contamination est énorme. On peut avoir jusqu’à 400 cas par jour », témoigne-t-elle.
Une fillette de 12 ans vient de recevoir sa première dose. « Je suis contente parce que la vaccination me protège contre le coronavirus, j’ai attendu avec impatience. »
C’est le vaccin Pfizer qui est utilisé. Et malgré le soleil brûlant de la saison sèche, il faut le maintenir à basse température. « C’est très bien conservé, à 20 degrés, dans des glacières », indique Mamadou Alpha Barry, agent enregistreur. Avec son équipe, ils ont vacciné environ 250 élèves ce samedi.
Il y a comme une ambiance de kermès à l’école Mohamed Lamine Sidibé, en banlieue de la capitale. « Vous allez tous vous faire vacciner, un à un, ne vous pressez pas, doucement ! », dit le directeur général de l’école Mamadou Bah, qui, essaie de calmer un peu l’excitation des enfants qui découvrent la vaccination de masse.
« Nous sensibilisons chaque matin avant les cours et les élèves ont réussi à convaincre leurs parents d’accepter ce vaccin comme vous pouvez le voir. Avant les gens prenaient la fuite, mais plus maintenant. Le message a été transmis dans les familles et tout se passe très bien », assure-t-il.
C’est Aïssatou Diallo qui se charge de la piqûre. Elle est infirmière. « Aujourd’hui, le variant Omicron se propage rapidement dans le pays. L’augmentation du nombre de cas de contamination est énorme. On peut avoir jusqu’à 400 cas par jour », témoigne-t-elle.
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