Pour sa visite à Bangui, fin novembre, le pape François a un programme chargé pour à peine plus de 24 heures. Il doit ainsi célébrer la messe dans la cathédrale de la capitale dela République centrafricaine, rencontrer les communautés évangéliques du pays, mais aussi les responsables musulmans dans une mosquée et visiter un camp de personnes déplacées fuyant les violences des milices.
Dans ce contexte, sur fond de recrudescence des violences entre chrétiens et musulmans, l'entourage du ministre français de la Défense a publiquement fait part de sa perplexité sur les conditions de sécurité du chef de l'Eglise catholique, mais aussi et surtout de nombreux fidèles qui viendront à sa rencontre.
Bien décidé à prêcher la paix en Afrique
Mais le Saint-Siège n'entend visiblement pas renoncer à la brève étape centrafricaine de ce déplacement du pape qui entend bien, au contraire, prêcher la paix en Afrique. Pour lui, confie-t-on au Vatican, ne pas y aller serait un échec.
Une autre source confirme la ferme intention du pape François d'effectuer cette visite et s'étonne un peu de la méthode employée par la France qui, somme toute, à part la présence de 900 soldats sur place, n'est pas le pays d'accueil. Paris, juge un haut responsable du Vatican, semble surtout vouloir se décharger de sa responsabilité en cas de problème.
source:rfi.fr
-
Au Mali, «l’externalisation de la sécurité n’a pas fonctionné», selon Bakary Sambe du Timbuktu Institute
-
Procès libyen en appel: le parquet requiert de nouveau sept ans de prison contre Nicolas Sarkozy
-
Tribunal de Dakar: une ancienne footballeuse risque 20 ans de prison pour viol collectif présumé sur une mineure
-
Est de la RDC: après son retrait d'Uvira, l'AFC/M23 se repositionne à Kamanyola
-
Journalistes condamnés en Tunisie: la justice confirme leur peine de prison en appel





Au Mali, «l’externalisation de la sécurité n’a pas fonctionné», selon Bakary Sambe du Timbuktu Institute


