Depuis que les pays membres de l'Ohada (l’Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires) ont créée la Cour commune de justice et d'arbitrage, jamais cette dernière n'avait subit une charge aussi violente.
Le Conseil des ministres du Bénin du 23 octobre estime que le jugement en faveur de l'homme d'affaires Patrice Talon est arbitraire et constitue un non évènement. Il laisse même entendre que la Cour est corrompue puisqu'il dit vouloir saisir une autre juridiction internationale « à l'abri des pressions de l'argent, voire de la corruption ».
Durant le même Conseil des ministres, le garde des Sceaux a énuméré une longue liste de contentieux opposant l'Etat à Patrice Talon, l'accusant d'avoir détourné ou volé des centaines de milliards de francs CFA depuis 2007.
Les partisans de Patrice Talon voient dans cette attitude du gouvernement une logique de vengeance et une volonté de nuire à l'homme d'affaires, candidat plus ou moins déclaré à la présidentielle de février prochain.
Pourtant à l'issu de la querelle qui a opposé les deux hommes durant deux ans, autour de la présumée tentative d'empoisonnement du chef de l'Etat, Yayi Boni avait fait une déclaration solennelle de pardon à Patrice Talon l'autorisant même à rentrer au Bénin.
Dans l'entourage de Patrice Talon, on estime que la volonté du gouvernement de sortir des dossiers à tout prix, traduit la crainte de voir Patrice Talon devenir l'un des favoris de la prochaine présidentielle.
source:rfi.fr
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