A la tête du Congrès pour la justice dans l'Azawad (CJA), on retrouve deux hommes, de la tribu touarègue des Kel Ansar. Le premier, le colonel Abass Ag Mohamed Ahmad, déserteur de l'armée malienne qui a regagné un moment le HCUA, le MNLA avant d'intégrer aujourd’hui le CJA.
Deuxième homme fort du Congrès pour la justice dans l'Azawad, Hama Ag Mahmoud, ancien ministre malien. Au début de la rébellion de 2012 dans le Nord, il apparaît dans les rangs du très médiatique Mouvement national de libération de l'Azawad de l'époque, MNLA, qu'il a quitté depuis. « Au MNLA, je me suis fourvoyé », a-t-il expliqué à RFI au cours d'un entretien téléphonique.
Assurer la sécurité des populations de la région de Tombouctou et de Taoudeni
Il justifie la création du nouveau mouvement armé par la nécessité d'assurer la sécurité des populations de la région de Tombouctou et de Taoudeni . L'Etat n'a pas les moyens d'assurer leur sécurité, poursuit-il. Mais pas question de prendre les armes ne contre le gouvernement. Le CJA veut pouvoir intégrer le processus de paix d'Alger.
Selon les observateurs, dans le nord du Mali, d'autres groupes armés constitués sur une base tribale ou communautaire, pourraient voir encore voir le jour, question d'avoir un poids dans le processus de paix , et pour avoir une place de choix, lors de l'installation prochaine des autorités intérimaires.
Deuxième homme fort du Congrès pour la justice dans l'Azawad, Hama Ag Mahmoud, ancien ministre malien. Au début de la rébellion de 2012 dans le Nord, il apparaît dans les rangs du très médiatique Mouvement national de libération de l'Azawad de l'époque, MNLA, qu'il a quitté depuis. « Au MNLA, je me suis fourvoyé », a-t-il expliqué à RFI au cours d'un entretien téléphonique.
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