Le gouvernement sénégalais par le biais du ministre du Commerce, a convoqué ce mardi le Conseil national de la consommation suite à la hausse des prix de denrées de première nécessité. Selon le directeur général du Bureau de prospective économique (Bpe), Moubarak Lô, ce Conseil «ne doit en rien être exceptionnelle puisque les textes ont bien prévu ses modalités de fonctionnement».
« La réunion du Conseil national de la Consommation ne doit en rien être exceptionnelle,
puisque les textes ont bien prévu ses modalités de fonctionnement. Il doit d'ailleurs s'évertuer à être beaucoup plus proactif, de manière à anticiper les chocs sur l'offre de produits et sur les prix, de sorte à pouvoir travailler de manière sereine, en se fondant sur les informations disponibles aux niveaux international et local », a dit le directeur de BPE dans L’Observateur.
« L'adage dit : «Gouverner, c'est prévoir.» Dans ce pays, chaque fois qu'il ya tension sur les prix, le premier réflexe, c'est de soulever la question de la subvention de l'Etat qui permettrait de contenir la hausse des prix et de les ramener à leur niveau initial », a-t-il ajouté.
Il précise que c'est très souvent une fausse bonne idée. « Beaucoup de prix, comme ceux relevés ci-dessus, vont, d'eux-mêmes, se réduire ipso facto dans les prochaines semaines, sans que l'Etat ait besoin d’intervenir avec l’arme du soutien budgétaire ».
« La réunion du Conseil national de la Consommation ne doit en rien être exceptionnelle,
puisque les textes ont bien prévu ses modalités de fonctionnement. Il doit d'ailleurs s'évertuer à être beaucoup plus proactif, de manière à anticiper les chocs sur l'offre de produits et sur les prix, de sorte à pouvoir travailler de manière sereine, en se fondant sur les informations disponibles aux niveaux international et local », a dit le directeur de BPE dans L’Observateur.
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