La hausse des taux d'intérêts dans le monde et la baisse tendancielle des crédits concessionnels (à bas taux d'intérêts) ainsi que des dons des pays riches font que les États africains ont du mal à financer leurs programmes de développement.
Pourtant en 2021, au sortir de la crise Covid et pour relancer l'économie mondiale, le FMI décidait la plus grande allocation de DTS de son histoire. Chaque pays recevait une enveloppe en fonction de son poids. Les pays riches n'en avaient pas vraiment besoin, et ils avaient proposé de reverser leurs DTS aux pays les moins avancés.
Depuis, le mécanisme de redistribution se met en place, comme l'explique Luc Eyraud, le chef des études régionales pour l'Afrique sub-saharienne au FMI. Un plan en trois étapes.
« La première, c'est de financer le fonds pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance du FMI, qui nous permet de faire des prêts aux pays en développement à des taux zéro. Là-dessus, je dirais que l'on est bien avancé, on est à peu près à deux tiers de l'objectif. Ensuite, il y a une deuxième façon de mobiliser ces DTS qui est de les investir dans un nouveau fonds du FMI qui s'appelle le fonds pour la résilience et la durabilité. Et là, l'objectif de financement de ce fonds est quasiment atteint. Et on a commencé à faire des programmes de long terme pour aider les États à lutter contre le changement climatique. »
Dernière étape, donner une partie de ces DTS à des institutions comme la Banque africaine de développement pour renforcer leur capital et leur permettre d'emprunter et donc de prêter davantage. À ce niveau, le travail, long et complexe, est toujours en cours.
Pourtant en 2021, au sortir de la crise Covid et pour relancer l'économie mondiale, le FMI décidait la plus grande allocation de DTS de son histoire. Chaque pays recevait une enveloppe en fonction de son poids. Les pays riches n'en avaient pas vraiment besoin, et ils avaient proposé de reverser leurs DTS aux pays les moins avancés.
Depuis, le mécanisme de redistribution se met en place, comme l'explique Luc Eyraud, le chef des études régionales pour l'Afrique sub-saharienne au FMI. Un plan en trois étapes.
« La première, c'est de financer le fonds pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance du FMI, qui nous permet de faire des prêts aux pays en développement à des taux zéro. Là-dessus, je dirais que l'on est bien avancé, on est à peu près à deux tiers de l'objectif. Ensuite, il y a une deuxième façon de mobiliser ces DTS qui est de les investir dans un nouveau fonds du FMI qui s'appelle le fonds pour la résilience et la durabilité. Et là, l'objectif de financement de ce fonds est quasiment atteint. Et on a commencé à faire des programmes de long terme pour aider les États à lutter contre le changement climatique. »
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