Le Front syndical pour la défense du travail (FSDT) a décrété une grève générale de 24 heures sur l'ensemble du territoire national pour le vendredi 10 juillet 2026. Cette décision a été prise à l'issue d'une assemblée générale des secrétaires généraux des centrales syndicales et des délégués des travailleurs, tenue ce vendredi à la Bourse du travail de la CNTS Keur Madia, à Dakar.
Dans sa résolution finale, le FSDT justifie ce mot d'ordre par ce qu'il qualifie de « non-respect des accords conclus avec le gouvernement » et une détérioration continue du climat social. Les responsables syndicaux estiment que les autorités ont privilégié « la confrontation plutôt que le dialogue, le passage en force plutôt que la concertation et le recul social plutôt que le progrès ».
Le Front syndical dénonce notamment le faible niveau d'exécution des engagements contenus dans le Pacte national de stabilité sociale et de croissance inclusive (PNSS-CID). Il accuse également le gouvernement de remettre en cause les principes du dialogue social, de porter atteinte aux libertés syndicales.
Le FSDT rejette catégoriquement les « dispositions régressives » introduites dans les projets de Code du Travail et de Code de la Sécurité sociale, élaborées sans véritable « concertation et susceptibles de remettre en cause des droits sociaux conquis au prix de décennies de luttes ».
Les organisations syndicales condamnent par ailleurs le licenciement de 911 travailleurs des secteurs public et parapublic, qu'elles qualifient d'abusif. Selon elles, ces suppressions d'emplois plongent des centaines de familles dans la précarité et traduisent une dégradation des relations de travail.
Le FSDT avertit que le gouvernement assumera l'entière responsabilité d'une aggravation de la crise sociale s'il persiste dans cette approche. Tout en se déclarant disposé à poursuivre un dialogue « sérieux », mais prévient qu'il ne renoncera jamais à défendre les droits et la dignité des travailleurs.
À travers cette grève générale prévue le 10 juillet, les syndicats entendent obtenir, entre autres, la réintégration des 911 travailleurs licenciés, la généralisation du paiement de l’indemnité de logement à tous les agents du secteur de la santé, les agents du secteur parapublic, des personnels techniques et administratifs des universités, la sauvegarde des emplois, le renforcement de la protection sociale ainsi que l'ouverture d'un dialogue social fondé sur le respect des engagements pris.
Dans sa résolution finale, le FSDT justifie ce mot d'ordre par ce qu'il qualifie de « non-respect des accords conclus avec le gouvernement » et une détérioration continue du climat social. Les responsables syndicaux estiment que les autorités ont privilégié « la confrontation plutôt que le dialogue, le passage en force plutôt que la concertation et le recul social plutôt que le progrès ».
Le Front syndical dénonce notamment le faible niveau d'exécution des engagements contenus dans le Pacte national de stabilité sociale et de croissance inclusive (PNSS-CID). Il accuse également le gouvernement de remettre en cause les principes du dialogue social, de porter atteinte aux libertés syndicales.
Le FSDT rejette catégoriquement les « dispositions régressives » introduites dans les projets de Code du Travail et de Code de la Sécurité sociale, élaborées sans véritable « concertation et susceptibles de remettre en cause des droits sociaux conquis au prix de décennies de luttes ».
Les organisations syndicales condamnent par ailleurs le licenciement de 911 travailleurs des secteurs public et parapublic, qu'elles qualifient d'abusif. Selon elles, ces suppressions d'emplois plongent des centaines de familles dans la précarité et traduisent une dégradation des relations de travail.
Le FSDT avertit que le gouvernement assumera l'entière responsabilité d'une aggravation de la crise sociale s'il persiste dans cette approche. Tout en se déclarant disposé à poursuivre un dialogue « sérieux », mais prévient qu'il ne renoncera jamais à défendre les droits et la dignité des travailleurs.
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