«Si ce syndicat refuse d’exécuter ce contrat, l’Etat a la possibilité d’ester en justice dans les tribunaux du Droit commun ou encore lui faire payer des dommages et intérêts parce qu’il y a une faute qui est à la base quand on refuse d’exécuter ses obligations. Cette rétractation est une rétractation fautive car ce n’est pas possible en Droit parce que dès lors qu’on souscrit un engagement, on a l’obligation d’aller jusqu’au bout », sert l’avocat sur la Tfm. A l’issue d’une réunion tenue ce jeudi entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants, le Grand cadre par la voix de son coordonnateur, Mamadou Lamine Dianté avait levé son mot d’ordre de grève avant de se rétracter dès le lendemain vendredi.
Pour ladite partie, l’Etat n’a pas respecté sa part du contrat en continuant la ponctions sur les salaires. D'où la suspension de la décision de lever le mot d'ordre.
Pour ladite partie, l’Etat n’a pas respecté sa part du contrat en continuant la ponctions sur les salaires. D'où la suspension de la décision de lever le mot d'ordre.
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