Depuis lundi 10 janvier, l'État du Mali n'a plus accès à la Banque centrale de l'Uemoa ni à ses propres avoirs qui y sont conservés. Dans le pays, les banques n'ont plus la possibilité de demander des financements à la Banque centrale comme elles le font quotidiennement.
« Aujourd'hui, les banques ne sont approvisionnées que lorsqu'elles justifient que le décaissement demandé à la BCEAO est destiné à financer les exceptions édictées dans les sanctions de la BCEAO », explique Etienne Fakaba Sissoko, économiste au Centre de recherche, d'analyses politiques, économiques et sociales du Mali, le Crapes.
Même si le Trésor malien a constitué des réserves de guerre, le pays ne tiendra pas longtemps en autarcie financière. « Nous avons la possibilité d'un point de vue des liquidités de tenir un mois. Au-delà de deux, c'est intenable », ajoute-t-il.
« Aujourd'hui, les banques ne sont approvisionnées que lorsqu'elles justifient que le décaissement demandé à la BCEAO est destiné à financer les exceptions édictées dans les sanctions de la BCEAO », explique Etienne Fakaba Sissoko, économiste au Centre de recherche, d'analyses politiques, économiques et sociales du Mali, le Crapes.
Même si le Trésor malien a constitué des réserves de guerre, le pays ne tiendra pas longtemps en autarcie financière. « Nous avons la possibilité d'un point de vue des liquidités de tenir un mois. Au-delà de deux, c'est intenable », ajoute-t-il.
Autres articles
-
Mali: les rebelles du FLA revendiquent détenir plus de 200 militaires maliens à Kidal
-
Centrafrique: le président accepte la démission du Premier ministre, un nouveau gouvernement en attente
-
Ghana: «feu vert» pour une opération de rapatriement de 300 ressortissants depuis l'Afrique du Sud
-
Niger: plus d’un demi-million de déplacés internes, selon l’ONU
-
RDC: l’opposition poursuit ses échanges face à l’annonce d’un éventuel troisième mandat du président





Mali: les rebelles du FLA revendiquent détenir plus de 200 militaires maliens à Kidal


