C'est à une nation en pleine introspection que Muhammadu Buhari va s'adresser. Lancé en juin puis retiré il y a quelques semaines, l'ultimatum contre la présence de la communauté Ibo dans le Nord a laissé des traces.
Par ricochet, des Haoussas ont été harcelés dans des villes de l'est et du sud-est du Nigeria. Tout ceci vient s'ajouter aux clashs répétés ces dernières années entre bergers et agriculteurs. Et tous ces conflits compliquent toujours un peu plus la coexistence entre musulmans et chrétiens.
Surfant sur les 50 ans du déclenchement de la guerre civile nigériane, Nnamdi Kanu et son mouvement sécessionniste poursuivent leur revendication pour un Biafra indépendant. Cette prise de position semble minoritaire dans le groupe socioculturel ibo. Néanmoins, le classement de l'IPOB comme organisation terroriste suscite toujours le débat.
Et la poursuite du procès de Nnamdi Kanu à partir du 17 octobre pourrait alimenter une certaine agitation, alors que ce dernier est porté disparu par ces proches. Une agitation que ne connait presque plus le Delta du Niger où les attaques pirates contre les installations pétrolières se sont réduites.
Le président Muhammadu Buhari pourrait donc s'appuyer sur deux points pour vanter la nécessité d'une fédération nigériane unie : la reprise économique, consécutive au retour de la paix de la région du pétrole. Et la domination de l'armée nigériane et de ses alliés de la force conjointe multinationale sur Boko Haram.
Par ricochet, des Haoussas ont été harcelés dans des villes de l'est et du sud-est du Nigeria. Tout ceci vient s'ajouter aux clashs répétés ces dernières années entre bergers et agriculteurs. Et tous ces conflits compliquent toujours un peu plus la coexistence entre musulmans et chrétiens.
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