« Faciliter le processus afghan de réconciliation », voilà la raison invoquée par le ministère pakistanais des Affaires étrangères après la remise en liberté de sept dirigeants talibans.
Lors de sa visite à Islamabad fin août, le président afghan Hamid Karzaï avait officiellement appelé le Pakistan à soutenir le processus de paix - dans son pays, en guerre depuis douze ans. Il avait notamment demandé à son voisin de faciliter le dialogue entre Kaboul et les insurgés talibans.
Bonne volonté
Cette libération se veut donc un geste de bonne volonté de la part du gouvernement du Premier ministre Nawaz Sharif. Une signe d’apaisement, alors que règne un climat de tension entre les deux pays. Kaboul accusant régulièrement Islamabad, historiquement proche des talibans afghans, de soutenir les insurgés et de participer à la déstabilisation du pays.
Doutes
En 2012, le Pakistan avait déjà remis 26 talibans afghans en liberté. Mais pour l’heure, les insurgés emprisonnés les plus influents, comme Abdul Ghani Baradar, n’ont toutefois pas été relâchés. De nombreux observateurs doutent par ailleurs de l’efficacité de ces libérations sur le processus de réconciliation afghan. Certains talibans reprenant les armes dès leur retour au pays.
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