En l'absence de perspective de règlement de la question des deux gouvernements en place, la tension remonte en Libye. Après s'être réuni à Tunis avec plusieurs responsables militaires de l'ouest, le Premier ministre libyen Fathi Bachagha a tenté d'entrer en Libye pour rejoindre Tripoli en passant par la frontière tunisienne, mais il en a été empêché par les forces fidèles au gouvernement d’Abdelhamid Dbeibah.
Conséquence : l'exportation du pétrole a été suspendue après la fermeture de plusieurs champs et terminaux pétroliers dans le sud et l'est du pays, occupés par des groupes civils sympathisants de Fathi Bachagaha.
Différends politiques
Ils espèrent en agissant ainsi faire pression sur la communauté internationale pour qu’elle reconnaisse le Premier ministre désigné par le Parlement. De son côté, le Premier ministre sortant a déployé ses troupes dans et aux abords de la capitale, érigeant des barricades et des murs de sable. Il s’est pour cela appuyé sur les milices lourdement armées de Misrata, de Zaouiya et de Zentan.
La situation actuelle fait craindre aux habitants de la capitale de nouvelles confrontations en dépit des promesses des deux chefs de gouvernement de ne pas recourir à la violence pour régler leurs différends politiques.
Abdelhamid Dbeibah est bien décidé à rester au pouvoir et refuse toujours de quitter son poste. Quant à Fathi Bachagha, il tient le gouvernement sortant pour responsable de toute escalade, et condamne « le gaspillage de l'argent public et l'exploitation des richesses libyennes au profit d'un gouvernement hors la loi ».
Conséquence : l'exportation du pétrole a été suspendue après la fermeture de plusieurs champs et terminaux pétroliers dans le sud et l'est du pays, occupés par des groupes civils sympathisants de Fathi Bachagaha.
Différends politiques
Ils espèrent en agissant ainsi faire pression sur la communauté internationale pour qu’elle reconnaisse le Premier ministre désigné par le Parlement. De son côté, le Premier ministre sortant a déployé ses troupes dans et aux abords de la capitale, érigeant des barricades et des murs de sable. Il s’est pour cela appuyé sur les milices lourdement armées de Misrata, de Zaouiya et de Zentan.
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