Le Zimbabwe se rapproche à nouveau du Commonwealth, dont il avait été chassé après le scrutin présidentiel de 2003, marqué par des violences et des accusations de fraudes. Il ne s’agit pas encore d’une réintégration dans l’organisation, mais d’une simple invitation à participer.
Cette présence d’Harare au sommet du Commonwealth dénote une volonté de revenir sur la scène internationale. Alors que dans le passé Robert Mugabe avait régulièrement fustigé l’organisation l’accusant d’imposer les idées occidentales, le nouveau régime ne peut plus se permettre de rester isolé.
Un signal diplomatique
Le nouveau président Emmerson Mnangagwa a d’ailleurs promis d’améliorer les relations internationales et de développer les investissements étrangers au Zimbabwe.
Il faut dire qu’il fait face à une croissance faible, un taux de chômage important et à des attentes élevées de la part de la population.
Difficile de dire si un retour du pays dans le Commonwealth va l’aider. Selon les analystes politiques, il s’agit surtout d’envoyer un message. Faire partie du Commonwealth signale que le Zimbabwe est prêt à adhérer aux règles de l’organisation qui imposent de respecter l’Etat de droit, des élections libres et les droits de l’homme.
Cette présence d’Harare au sommet du Commonwealth dénote une volonté de revenir sur la scène internationale. Alors que dans le passé Robert Mugabe avait régulièrement fustigé l’organisation l’accusant d’imposer les idées occidentales, le nouveau régime ne peut plus se permettre de rester isolé.
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