Tripoli a déjà répondu par une fin de non recevoir à l’initiative égyptienne annoncée samedi depuis Le Caire, en présence du maréchal Khalifa Haftar affaibli par ses dernières pertes et d’Aguila Saleh, le chef du Parlement, qui a toujours privilégié le dialogue.
Pour le GNA, Le Caire est un soutien de son adversaire Khalifa Haftar et l’on ne peut pas être juge et partie. Fathi Bachagha, le ministre de l’Intérieur du GNA, a donc annoncé la poursuite des opérations militaires, tout comme l’affirment les responsables turcs depuis Ankara.
Tripoli continue à rassembler ses troupes autour de Syrte, mais les récentes frappes aériennes avec, pour la première fois des Mig-29 russes, ont fait subir de lourdes pertes aux forces du GNA. Ces frappes conjuguées aux pressions diplomatiques étrangères et les lignes rouges tracées par la Russie devraient pousser le GNA à réviser ses positions.
Lundi soir, Ahmad al-Mismari, le porte-parole de l’armée nationale libyenne (ANL), a menacé d’adopter une nouvelle stratégie basée sur la multiplication des frappes aériennes autour de Syrte si le GNA n’appliquait pas la trêve.
Plusieurs frappes de l’ANL ont été à nouveau menées lundi en multipliant les pertes humaines dans les rangs du GNA et coupant les routes menant vers Syrte mais aussi vers al-Joufra.
Moscou et Le Caire sont « résolument engagés à lancer les pourparlers » entre les belligérants, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères russe. Moscou d’ailleurs a demandé une « réponse rapide et constructive » au GNA pour la reprise des pourparlers. Selon elle, l’initiative égyptienne formerait « une base sérieuse pour de prochaines discussions ».
L’initiative égyptienne annoncée samedi dernier n’apporte pas grand-chose de nouveau à celle déjà été proposée par Aguila Saleh, le 23 avril dernier pour une sortie de la crise. D’ailleurs, l’initiative égyptienne reprend plusieurs points déjà proposés comme la nécessaire séparation entre le poste du Premier ministre et le président du Conseil national. Il s’agit actuellement d’un même poste occupé par Fayez al-Sarraj.
L’initiative consiste également à renouveler ce Conseil, à réunifier toutes les institutions de l’État et à ce que les trois régions historiques de la Libye : l’est, l’ouest et le sud soient équitablement représenté dans les hautes institutions de l’État. Elle consiste également à adopter une nouvelle Constitution qui conduira à des élections générales.
Pour le GNA, Le Caire est un soutien de son adversaire Khalifa Haftar et l’on ne peut pas être juge et partie. Fathi Bachagha, le ministre de l’Intérieur du GNA, a donc annoncé la poursuite des opérations militaires, tout comme l’affirment les responsables turcs depuis Ankara.
Tripoli continue à rassembler ses troupes autour de Syrte, mais les récentes frappes aériennes avec, pour la première fois des Mig-29 russes, ont fait subir de lourdes pertes aux forces du GNA. Ces frappes conjuguées aux pressions diplomatiques étrangères et les lignes rouges tracées par la Russie devraient pousser le GNA à réviser ses positions.
Lundi soir, Ahmad al-Mismari, le porte-parole de l’armée nationale libyenne (ANL), a menacé d’adopter une nouvelle stratégie basée sur la multiplication des frappes aériennes autour de Syrte si le GNA n’appliquait pas la trêve.
Plusieurs frappes de l’ANL ont été à nouveau menées lundi en multipliant les pertes humaines dans les rangs du GNA et coupant les routes menant vers Syrte mais aussi vers al-Joufra.
Moscou et Le Caire sont « résolument engagés à lancer les pourparlers » entre les belligérants, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères russe. Moscou d’ailleurs a demandé une « réponse rapide et constructive » au GNA pour la reprise des pourparlers. Selon elle, l’initiative égyptienne formerait « une base sérieuse pour de prochaines discussions ».
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