Selon un des agents de la Sénélec du Cap des biches, le carburant que vont utiliser les machines qui sont louées par le gouvernement du Sénégal coûtera plus cher que le fuel utilisé par la Sénélec.
«Ce qui est très grave maintenant, c’est qu’on est en train de préparer le terrain pour recevoir des groupes qui vont consommer un combustible beaucoup plus cher alors que l’existant qui est là et qui consomme du fuel beaucoup moins cher manque de combustible», s’est plaint Lamine Diarra, membre du Sutelec au micro de la Rfm (privée).
«Qu’est-ce qu’on a à gagner à investir pour un combustible beaucoup plus cher alors que l’existant manque de combustible», s’interroge-t-il.
A l’en croire, il n’y a, pratiquement que 2/9 qui tournent actuellement au cap des biches. «Au cap des biches, sur un total de 9 groupes, il n’y a, pratiquement, que deux qui tournent. Certains sont à l’arrêt parce qu’ils sont en panne depuis plusieurs mois et il n’y a pas d’argent pour les réparer.
D’autres groupes ont arrêté de fonctionner parce qu’ils n’ont pas de combustible», a révélé le syndicaliste. «C’est une mauvaise politique ; on a vécu la situation avec Samuel Sarr et maintenant avec le nouveau ministre. Le gouvernement a montré ses limites ; on ne peut pas gérer le secteur de l’énergie en bricolant», a résumé le camarade de Mademba Sock.
«Ce qui est très grave maintenant, c’est qu’on est en train de préparer le terrain pour recevoir des groupes qui vont consommer un combustible beaucoup plus cher alors que l’existant qui est là et qui consomme du fuel beaucoup moins cher manque de combustible», s’est plaint Lamine Diarra, membre du Sutelec au micro de la Rfm (privée).
«Qu’est-ce qu’on a à gagner à investir pour un combustible beaucoup plus cher alors que l’existant manque de combustible», s’interroge-t-il.
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