Le Danemark a décidé ce mardi de ne pas extrader vers le Japon le militant écologiste Paul Watson qui été libéré après cinq mois de détention, a indiqué la police groenlandaise.
« Il est libre, le ministère de la Justice vient de nous informer qu'il rejetait la demande d'extradition » du Japon a dit à l'AFP son avocate Julie Stage. Paul Watson a pu quitter ce mardi matin la prison de Nuuk au Groenland où il était en détention provisoire depuis presque cinq mois.
« La police groenlandaise a notifié aujourd'hui à Paul Watson et à son avocat la décision du ministère de la Justice dans l'affaire d'extradition. Paul Watson a ensuite été libéré à 8h46 » locales (10h46 GMT), a écrit la police dans un communiqué.
L'Américano-canadien de 74 ans avait été arrêté à Nuuk le 21 juillet après la relance d'une demande émise par le Japon en 2012 via une notice rouge d'Interpol. Il était alors en route avec son navire, le John Paul DeJoria pour intercepter un navire-usine baleinier nippon flambant neuf.
Les autorités nippones l'accusaient d'être co-responsable de dommages et blessures à bord d'un navire baleinier japonais en 2010 dans le cadre d'une campagne menée par Sea Shepherd.
Paul Watson « va pouvoir reprendre son action pour le respect de la nature »
Le Danemark a fondé son refus sur « la durée totale de la détention de Paul Franklin Watson après son arrestation le 21 juillet 2024 et jusqu'à ce qu'une éventuelle décision d'extradition puisse être exécutée, et sur (le) fait que les actes pour lesquels l'extradition est demandée remontent à plus de 14 ans, ainsi que de la nature des actes en général », selon la décision danoise consultée par l'AFP.
« Le Japon a tenté de faire taire un homme dont le seul crime est d'avoir dénoncé l'illégalité du massacre industriel maquillé en recherche scientifique », a réagi auprès de l'AFP un autre de ses avocats, Me François Zimeray.
Paul Watson « va pouvoir reprendre son action pour le respect de la nature, qui est aussi un combat pour l'humanité et la justice », a-t-il ajouté. « Nous sommes fiers d'avoir mené aux côtés de ses proches ce combat judiciaire et politique. »
« Il est libre, le ministère de la Justice vient de nous informer qu'il rejetait la demande d'extradition » du Japon a dit à l'AFP son avocate Julie Stage. Paul Watson a pu quitter ce mardi matin la prison de Nuuk au Groenland où il était en détention provisoire depuis presque cinq mois.
« La police groenlandaise a notifié aujourd'hui à Paul Watson et à son avocat la décision du ministère de la Justice dans l'affaire d'extradition. Paul Watson a ensuite été libéré à 8h46 » locales (10h46 GMT), a écrit la police dans un communiqué.
L'Américano-canadien de 74 ans avait été arrêté à Nuuk le 21 juillet après la relance d'une demande émise par le Japon en 2012 via une notice rouge d'Interpol. Il était alors en route avec son navire, le John Paul DeJoria pour intercepter un navire-usine baleinier nippon flambant neuf.
Les autorités nippones l'accusaient d'être co-responsable de dommages et blessures à bord d'un navire baleinier japonais en 2010 dans le cadre d'une campagne menée par Sea Shepherd.
Paul Watson « va pouvoir reprendre son action pour le respect de la nature »
Le Danemark a fondé son refus sur « la durée totale de la détention de Paul Franklin Watson après son arrestation le 21 juillet 2024 et jusqu'à ce qu'une éventuelle décision d'extradition puisse être exécutée, et sur (le) fait que les actes pour lesquels l'extradition est demandée remontent à plus de 14 ans, ainsi que de la nature des actes en général », selon la décision danoise consultée par l'AFP.
« Le Japon a tenté de faire taire un homme dont le seul crime est d'avoir dénoncé l'illégalité du massacre industriel maquillé en recherche scientifique », a réagi auprès de l'AFP un autre de ses avocats, Me François Zimeray.
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