Ce vol « marque un palier critique important » dans le développement du réseau, selon le directeur général de la compagnie Ibrahima Kane, dans le contexte difficile de la pandémie de Covid-19.
Tous les billets pour ce vol inaugural ont été vendus à un tarif préférentiel. L’aller-retour était disponible à partir de 479 000 FCFA (environ 730 euros). Le rythme sera de deux vols par semaine pour commencer, et se fera à bord d’un Airbus A330 néo. Des correspondances se feront également avec les capitales africaines desservies par Air Sénégal.
Cette nouvelle ligne participe à l’objectif affiché de faire de Dakar un « hub régional ». Mais le moment est-il bien choisi, dans un contexte de pandémie ? « Partir de Dakar vers les États-Unis, au plan sanitaire c’est beaucoup plus facile. Un Africain de l’Ouest détenteur d’un visa américain ne peut pas prendre un vol Dakar-Paris, Paris-New-York. On ne peut pas quitter l’Union européenne avec ce visa. Par contre, s’envoler de Dakar pour aller aux États-Unis, oui. Donc il y a effectivement une carte à jouer », explique Mansour Diop, expert en transport aérien.
Air Sénégal compte sur environ 42 000 passagers la première année. Le marché, jusqu’ici tenu par la compagnie américaine Delta Airlines, est bien là, selon Mansour Diop.« Ce sont des vols qui s’adressent non seulement aux Ouest-africains, mais il intéresse beaucoup de Sénégalais parce qu’il y a une très forte communauté ici, aux États-Unis. Mais également sur le plan du retour des Africains et Américains, vers le continent et tout un tourisme qui s’est développé », ajoute l’expert.
La compagnie prévoit par ailleurs une capacité de 12 tonnes de fret par vol.
RFI
Tous les billets pour ce vol inaugural ont été vendus à un tarif préférentiel. L’aller-retour était disponible à partir de 479 000 FCFA (environ 730 euros). Le rythme sera de deux vols par semaine pour commencer, et se fera à bord d’un Airbus A330 néo. Des correspondances se feront également avec les capitales africaines desservies par Air Sénégal.
Cette nouvelle ligne participe à l’objectif affiché de faire de Dakar un « hub régional ». Mais le moment est-il bien choisi, dans un contexte de pandémie ? « Partir de Dakar vers les États-Unis, au plan sanitaire c’est beaucoup plus facile. Un Africain de l’Ouest détenteur d’un visa américain ne peut pas prendre un vol Dakar-Paris, Paris-New-York. On ne peut pas quitter l’Union européenne avec ce visa. Par contre, s’envoler de Dakar pour aller aux États-Unis, oui. Donc il y a effectivement une carte à jouer », explique Mansour Diop, expert en transport aérien.
Air Sénégal compte sur environ 42 000 passagers la première année. Le marché, jusqu’ici tenu par la compagnie américaine Delta Airlines, est bien là, selon Mansour Diop.« Ce sont des vols qui s’adressent non seulement aux Ouest-africains, mais il intéresse beaucoup de Sénégalais parce qu’il y a une très forte communauté ici, aux États-Unis. Mais également sur le plan du retour des Africains et Américains, vers le continent et tout un tourisme qui s’est développé », ajoute l’expert.
La compagnie prévoit par ailleurs une capacité de 12 tonnes de fret par vol.
RFI
Autres articles
-
Thiès se prépare au 4 avril : Dr Babacar Diop promet une célébration mémorable
-
Accidents mortels : le ministère des Transports annonce des mesures radicales pour stopper la spirale meurtrière
-
Perturbation des évaluations : le ministère de l'Éducation exprime ses regrets et appelle au sens de la responsabilité
-
Projet de licenciement à Mobile Cash SA : les travailleurs contestent la procédure et saisissent l’Inspection du Travail
-
Kolda : “Yakaar Santé Fille Digital” lancé pour sensibiliser les filles sur la santé reproductive et les VBG





Thiès se prépare au 4 avril : Dr Babacar Diop promet une célébration mémorable


