Muhammadu Buhari, président du Nigéria, a nommé son épouse, Aisha, au sein d’un comité consultatif chargé d’orienter les politiques de son gouvernement en matière de lutte contre la toxicomanie, aux côtés de l'épouse du vice-président.
Cette nomination annoncée par son mari, lors de l'inauguration du comité, a été critiquée par certains Nigérians qui considèrent que les nominations précédentes du président Buhari étaient principalement favorables aux membres de sa famille et à ses amis.
Précisant les motifs de la nomination de son épouse et de celle du vice-président, M. Buhari a déclaré que les deux femmes s'étaient montrées déterminées à éradiquer la toxicomanie dans le pays.
Le président a reconnu que la toxicomanie est devenu un problème majeur de santé publique dans le pays et requiert une attention particulière.
Avant sa nomination, Mme Buhari dirigeait une ONG, Future Assured Programmes, qui soutient les femmes et les enfants au Nigéria.
Mais dans le passé, la Première dame avait reproché à son mari d'avoir négligé des personnes occupant des postes politiques clés.
Il a ajouté que leur participation visait à encourager davantage les femmes et les mères à prendre part aux efforts de lutte contre la toxicomanie, compte tenu du rôle important qu'elles jouent dans la parentalité et les soins.
Cette nomination annoncée par son mari, lors de l'inauguration du comité, a été critiquée par certains Nigérians qui considèrent que les nominations précédentes du président Buhari étaient principalement favorables aux membres de sa famille et à ses amis.
Précisant les motifs de la nomination de son épouse et de celle du vice-président, M. Buhari a déclaré que les deux femmes s'étaient montrées déterminées à éradiquer la toxicomanie dans le pays.
Le président a reconnu que la toxicomanie est devenu un problème majeur de santé publique dans le pays et requiert une attention particulière.
Avant sa nomination, Mme Buhari dirigeait une ONG, Future Assured Programmes, qui soutient les femmes et les enfants au Nigéria.
Mais dans le passé, la Première dame avait reproché à son mari d'avoir négligé des personnes occupant des postes politiques clés.
Il a ajouté que leur participation visait à encourager davantage les femmes et les mères à prendre part aux efforts de lutte contre la toxicomanie, compte tenu du rôle important qu'elles jouent dans la parentalité et les soins.
Autres articles
-
Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU
-
À Las Anod, le président somalien réaffirme l’unité nationale, soutenu par ses alliés régionaux
-
Sept (7) cas de rougeole confirmés à Saraya : une riposte sanitaire déclenchée
-
Venezuela : des journalistes et opposants politiques libérés
-
Du sport au crime : le « Simol », le nouveau type d'agression qui sème la terreur à Dakar




Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU


