C’est la première fois que le président du Bénin prend la présidence d’une institution sous régionale. Il prendra fonction dans un mois au cours d’un sommet virtuel, selon le ministre béninois des Affaires étrangères, Aurélien Agbenonci, qui a annoncé la nouvelle à la presse béninoise : « Son mandat sera placé sous le signe d’une volonté de réformes, et d’une bonne gouvernance assumée, dans un esprit de concertation permanente avec les autres chefs d’État. Son intention n’est pas de donner des leçons à qui que ce soit. »
Avant d'accepter, Patrice Talon a proposé d’entrer une petite réforme qui a été validée par ses pairs, explique Aurélien Agbenonci, au micro de notre correspondant à Cotonou, Jean-Luc Aplogan :
« La preuve que ce mandat sera placé sous le signe des réformes, c’est que le président a posé une condition avant d’accepter ce mandat-là. Il était difficile d’avoir un président de l’Uemoa qui soit d’un pays A et un président du conseil des ministres qui est généralement un ministre des Finances d’un pays C, parce qu’un président en exercice ne peut pas solliciter systématiquement un ministre qui relève d’un autre chef d’État. Donc le président Talon a souhaité que désormais le président du conseil des ministres et le président de la conférence des chefs d’État soient du même pays. Donc bien naturellement, mon collègue Romuald Wadagni va reprendre la présidence du conseil des ministres de l’Uemoa. C’est la première réforme, c’est pour dire que les choses commencent dans un esprit de réforme, de transformation nécessaire de notre Union. »
Avant d'accepter, Patrice Talon a proposé d’entrer une petite réforme qui a été validée par ses pairs, explique Aurélien Agbenonci, au micro de notre correspondant à Cotonou, Jean-Luc Aplogan :
« La preuve que ce mandat sera placé sous le signe des réformes, c’est que le président a posé une condition avant d’accepter ce mandat-là. Il était difficile d’avoir un président de l’Uemoa qui soit d’un pays A et un président du conseil des ministres qui est généralement un ministre des Finances d’un pays C, parce qu’un président en exercice ne peut pas solliciter systématiquement un ministre qui relève d’un autre chef d’État. Donc le président Talon a souhaité que désormais le président du conseil des ministres et le président de la conférence des chefs d’État soient du même pays. Donc bien naturellement, mon collègue Romuald Wadagni va reprendre la présidence du conseil des ministres de l’Uemoa. C’est la première réforme, c’est pour dire que les choses commencent dans un esprit de réforme, de transformation nécessaire de notre Union. »
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