Présenté par cette chaîne de télévision - partenaire de RFI au sein de France Médias Monde - comme étant un « proche » de Kassoum Bamba, ex-commandant de la base aérienne de Bouaké, assassiné dans la nuit du 20 au 21 juin 2004 dans la capitale de la Vallée du Bandama, ce témoin qui apparaît de dos sur l’écran de France 24, décrit avec force détails, dont nous nous dispenserons ici, comment le corps du caporal « Kass » a « été mutilé » et explique que la plainte déposée devant la justice française ne pouvait pas l’être « avant parce Soro était Premier ministre, dit-il.
Après il était le président du Parlement (sic), ajoute ce témoin, et aujourd’hui, comme il est hors du pays, il est en France, nous avons préféré porter plainte en France », faisant ainsi allusion aux immunités judiciaires successives dont a bénéficié Guillaume Soro, étant rappelé que la défense de ce dernier dit avoir déposé plainte pour « dénonciation calomnieuse » contre les plaignants.
Après il était le président du Parlement (sic), ajoute ce témoin, et aujourd’hui, comme il est hors du pays, il est en France, nous avons préféré porter plainte en France », faisant ainsi allusion aux immunités judiciaires successives dont a bénéficié Guillaume Soro, étant rappelé que la défense de ce dernier dit avoir déposé plainte pour « dénonciation calomnieuse » contre les plaignants.
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