Mais le ministre a bien précisé qu’aucune décision n’avait encore été prise, et que le gouvernement examinait ses options. Comme l’a dit Obama dans son interview sur CNN, pas question de s’embourber dans une autre guerre. L’envoi de troupes ainsi que l’établissement d’une zone d’exclusion aérienne sont écartés. En revanche, des tirs de missiles de croisière à partir de navires sont tout à fait envisageables.
Divisions
Les conseillers du président sont divisés sur la politique à suivre. Susan Rice qui dirige le Conseil national de sécurité et Denis McDonough qui est le secrétaire général de la Maison Blanche sont en faveur d’un rôle plus grand des États-Unis en Syrie. Mais le chef d’État major interarmées, le général Dempsey, est réticent. John Kerry l’était aussi, mais depuis l’attaque au gaz, il a rejoint le camp de Susan Rice.
En dépit des préparatifs annoncés par Chuck Hagel, rien ne se passera avant que les États-Unis n’auront pas la certitude que des armes chimiques ont bel et bien été utilisées, et que l’ONU n’aura pas autorisé, comme en Libye, une intervention.
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