L'AGOA a été créée en 2000, mais ce n'est que sept ans plus tard que la Mauritanie en est devenue l'un des bénéficiaires. Grâce à cet accord commercial, le pays sahélien pouvait exporter à prix avantageux vers les Etats-Unis, principalement ces dernières années des produits énergétiques.
Mais Nouakchott était surveillé de près sur la question de l'esclavage. Car celui-ci n'a été aboli qu'en 1981, sa pratique n'a été criminalisée que récemment et il reste ainsi des centaines de milliers de personnes victimes de cette exploitation.
Esclavage héréditaire
Dans la lettre adressée au Congrès américain dans laquelle il expose sa décision de suspendre la Mauritanie, le président Donald Trump insiste particulièrement sur l'esclavage héréditaire. Il rappelle aussi que la Mauritanie pourrait, plus tard, être réintégrée à l'AGOA, comme le Swaziland et la Gambie l'ont par exemple été l'an passé.
La Mauritanie n'est pas le premier pays à être ainsi suspendu par les Etats-Unis, qui se servent régulièrement de cet accord afin de faire pression sur les gouvernements africains. Mais le pays, dans lequel des militants sont encore emprisonnés, va devoir afficher des progrès tangibles, car les Etats-Unis sont échaudés. Il y a un an, une délégation d'activistes américains invitée par l'ONG SOS Esclaves Mauritanie, avait été refoulée à son arrivée à Nouakchott malgré une concertation préalable avec le gouvernement.
Mais Nouakchott était surveillé de près sur la question de l'esclavage. Car celui-ci n'a été aboli qu'en 1981, sa pratique n'a été criminalisée que récemment et il reste ainsi des centaines de milliers de personnes victimes de cette exploitation.
Esclavage héréditaire
Dans la lettre adressée au Congrès américain dans laquelle il expose sa décision de suspendre la Mauritanie, le président Donald Trump insiste particulièrement sur l'esclavage héréditaire. Il rappelle aussi que la Mauritanie pourrait, plus tard, être réintégrée à l'AGOA, comme le Swaziland et la Gambie l'ont par exemple été l'an passé.
La Mauritanie n'est pas le premier pays à être ainsi suspendu par les Etats-Unis, qui se servent régulièrement de cet accord afin de faire pression sur les gouvernements africains. Mais le pays, dans lequel des militants sont encore emprisonnés, va devoir afficher des progrès tangibles, car les Etats-Unis sont échaudés. Il y a un an, une délégation d'activistes américains invitée par l'ONG SOS Esclaves Mauritanie, avait été refoulée à son arrivée à Nouakchott malgré une concertation préalable avec le gouvernement.
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