Les parents et amis de détenus ont pris d’assaut la maison d’arrêt et de détention pour femmes de Rufisque. L’attente a en effet été trop longue pour eux afin de voir ces êtres qui leurs sont si chers et qui son momentanément en conflit avec la loi. En effet, pour réduire les risques de propagation du virus dans les différents milieux carcéraux, l’administration pénitentiaire avait tout simplement suspendu toutes visites. La dame Sokhna avait du mal à cacher sa joie de retrouver sa meilleure amie qui est derrière les barreaux depuis longtemps. Devant la maison d’arrêt et de correction pour femmes de de Rufisque, tout le dispositif sanitaire résultant du protocole élaboré par les autorités a été déployé pour l’occasion.
Au niveau de la porte centrale, un lave-main et des produits désinfectants sont mis à la disposition des visiteurs. Les deux gardes pénitentiaires qui assurent la permanence et qui ont la lourde tâche de veiller à ce que les visites se passent bien, sont sur leurs gardes. Celle qui assure la main courante, est en combinaison (une seule pièce). Quant à l’homme, il est en tenue mode tablier, les gants bien serrés. Entre le visiteur et la détenue, la distance sécuritaire est respectée. Le temps est contrôlé scrupuleusement. Juste 15 mn d’échanges sont permis, pas une minute de plus. dans la MAC (maison d’arrêt et de correction) l’ambiance est plutôt détendue.
Au niveau du portail où les visiteurs attendent leur tour pour s’entretenir avec leurs proches, un banc d’environ deux mètres est mis à la disposition du visiteur. Ce que déplorent d’ailleurs les détenues qui voudraient bien disposer d’une salle d’attente dès lors que, depuis la rue, les passants ont une vue pénétrante au niveau de la cour. sur les conditions de détention, les détenues disent être traitées avec humanisme. « Nous sommes traitées avec respect. En tout cas, ça fait du bien de revoir les amis et les parents après 7 mois sans visite. Cette pandémie doit vraiment quitter le pays afin que les choses reviennent à la norme. Notre joie est visible », explique une des détenues qui n’avait pas vu ses proches depuis six mois. Cette joie est aussi visible sur le visage des visiteurs. Pendant que parents et amis multipliaient les effusions avec les détenues, d’autres visiteurs avaient envahi le tribunal de Rufisque pour la quête du sésame devant leur permettre d’être autorisés à voir une détenue.
Le Témoin
Au niveau de la porte centrale, un lave-main et des produits désinfectants sont mis à la disposition des visiteurs. Les deux gardes pénitentiaires qui assurent la permanence et qui ont la lourde tâche de veiller à ce que les visites se passent bien, sont sur leurs gardes. Celle qui assure la main courante, est en combinaison (une seule pièce). Quant à l’homme, il est en tenue mode tablier, les gants bien serrés. Entre le visiteur et la détenue, la distance sécuritaire est respectée. Le temps est contrôlé scrupuleusement. Juste 15 mn d’échanges sont permis, pas une minute de plus. dans la MAC (maison d’arrêt et de correction) l’ambiance est plutôt détendue.
Au niveau du portail où les visiteurs attendent leur tour pour s’entretenir avec leurs proches, un banc d’environ deux mètres est mis à la disposition du visiteur. Ce que déplorent d’ailleurs les détenues qui voudraient bien disposer d’une salle d’attente dès lors que, depuis la rue, les passants ont une vue pénétrante au niveau de la cour. sur les conditions de détention, les détenues disent être traitées avec humanisme. « Nous sommes traitées avec respect. En tout cas, ça fait du bien de revoir les amis et les parents après 7 mois sans visite. Cette pandémie doit vraiment quitter le pays afin que les choses reviennent à la norme. Notre joie est visible », explique une des détenues qui n’avait pas vu ses proches depuis six mois. Cette joie est aussi visible sur le visage des visiteurs. Pendant que parents et amis multipliaient les effusions avec les détenues, d’autres visiteurs avaient envahi le tribunal de Rufisque pour la quête du sésame devant leur permettre d’être autorisés à voir une détenue.
Le Témoin
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