Mercredi, le Sénégal et l’Égypte se retrouvent. Encore. Et comme souvent, ces dernières années, tout se jouera sûrement sur un détail. Un geste. Un regard. Un tir. Une erreur. Peut-être même d’arbitrage.
Cette demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations n’est pas un simple match. C’est une revanche, pour les uns. Une confirmation, pour les autres. Et surtout, un duel entre deux monuments du football africain : Sadio Mané et Mohamed Salah.
Le passé est lourd. Très lourd. Finale de la CAN 2022, qualifications pour le Mondial 2022, toujours le même scénario : l’Égypte tombe, le Sénégal triomphe. Et presque toujours, au bout du suspense, un homme surgit : Sadio Mané. Le penalty décisif. Le geste fatal. Pendant que Mohamed Salah, idole d’un peuple, regardait l’histoire lui échapper.
Mercredi soir, l’Égypte vient chercher sa revanche. Le Sénégal, lui, veut confirmer sa domination récente sur le continent.
Mais au-delà des nations, c’est une affaire personnelle. Mané et Salah ont partagé le même vestiaire à Liverpool. Ensemble, ils ont tout gagné. Mais jamais vraiment ensemble. Au fil des saisons, la fracture est devenue visible. Mané reprochant à Salah son égoïsme. Salah poursuivant sa quête de records. Les tensions, les gestes d’agacement, les regards noirs… le malaise n’était plus un secret.
Le départ de Sadio Mané vers le Bayern Munich a mis fin à une cohabitation devenue explosive. Même Liverpool a préféré le silence lors du sacre africain du Sénégal, en 2022, histoire de ne pas raviver les blessures du Pharaon.
Mercredi, les comptes se règleront sur le terrain. Pour Mohamed Salah, c’est peut-être la dernière chance. À 31 ans, toujours sans trophée majeur avec l’Égypte, il joue plus qu’une demi-finale. Il joue son héritage. Après un début de tournoi discret, il s’est enfin réveillé inscrivent à chaque fois un but lors des deux derniers matchs. Juste à temps.
Sadio Mané, lui, avance sans bruit mais avec efficacité. Moins flamboyant qu’en 2022, mais toujours décisif. Et clair dans ses intentions : offrir une deuxième CAN à son peuple avant de tourner la page. Certains de ses compatriotes n’hésitent pas à dire qu’il est en "mission".
Deux stars. Deux nations. Deux destins. Mercredi, l’Afrique regardera. Le monde entier aussi sûrement. Et au bout de la nuit, il n’en restera qu’un.
Tous, nous croisons les doigts. En priant pour que ce soit notre #SM10 national.
Cette demi-finale de la Coupe d’Afrique des nations n’est pas un simple match. C’est une revanche, pour les uns. Une confirmation, pour les autres. Et surtout, un duel entre deux monuments du football africain : Sadio Mané et Mohamed Salah.
Le passé est lourd. Très lourd. Finale de la CAN 2022, qualifications pour le Mondial 2022, toujours le même scénario : l’Égypte tombe, le Sénégal triomphe. Et presque toujours, au bout du suspense, un homme surgit : Sadio Mané. Le penalty décisif. Le geste fatal. Pendant que Mohamed Salah, idole d’un peuple, regardait l’histoire lui échapper.
Mercredi soir, l’Égypte vient chercher sa revanche. Le Sénégal, lui, veut confirmer sa domination récente sur le continent.
Mais au-delà des nations, c’est une affaire personnelle. Mané et Salah ont partagé le même vestiaire à Liverpool. Ensemble, ils ont tout gagné. Mais jamais vraiment ensemble. Au fil des saisons, la fracture est devenue visible. Mané reprochant à Salah son égoïsme. Salah poursuivant sa quête de records. Les tensions, les gestes d’agacement, les regards noirs… le malaise n’était plus un secret.
Le départ de Sadio Mané vers le Bayern Munich a mis fin à une cohabitation devenue explosive. Même Liverpool a préféré le silence lors du sacre africain du Sénégal, en 2022, histoire de ne pas raviver les blessures du Pharaon.
Mercredi, les comptes se règleront sur le terrain. Pour Mohamed Salah, c’est peut-être la dernière chance. À 31 ans, toujours sans trophée majeur avec l’Égypte, il joue plus qu’une demi-finale. Il joue son héritage. Après un début de tournoi discret, il s’est enfin réveillé inscrivent à chaque fois un but lors des deux derniers matchs. Juste à temps.
Sadio Mané, lui, avance sans bruit mais avec efficacité. Moins flamboyant qu’en 2022, mais toujours décisif. Et clair dans ses intentions : offrir une deuxième CAN à son peuple avant de tourner la page. Certains de ses compatriotes n’hésitent pas à dire qu’il est en "mission".
Deux stars. Deux nations. Deux destins. Mercredi, l’Afrique regardera. Le monde entier aussi sûrement. Et au bout de la nuit, il n’en restera qu’un.
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