Malgré le rôle de facilitateur que Saourou Sène, Secrétaire général du Saems et Cheikh Mbow, secrétaire exécutif de la Cosydep ont joué entre les enseignants des classes passerelles et la tutelle pour que ces derniers soient intégrés sur la liste de recrutement des 5000 enseignants prévu par l’Etat du Sénégal, leur recrutement tarde à se réaliser. Ce qui a poussé les enseignants des classes passerelles à vouloir braver l’interdiction du Préfet de Dakar pour tenir une marche pacifique.
Le vice-président de l'Amicale des enseignants des classes passerelles du Sénégal a indiqué que le Directeur des ressources humaines du ministère de l'Education nationale n’a pas encore respecté ses engagements.
« Jusqu'à présent, il n'y a pas d'avancée significative tendant à la résolution de ce problème c'est ce qui a motivé même l’introduction d’une demande de manifestation depuis le jeudi passé. On a reçu une demande de notification, hier mardi, comme quoi cette manifestation a été interdite. Nous sommes dans un pays de droit et la marche est un droit constitutionnel c'est la Constitution qui nous le permet », a déclaré Cheikhou Omar Cissokho, vice-président de ladite amicale.
Qui poursuit: « On a reçu hier (mardi), un appel du Directeur des ressources humaines, comme quoi, il aura la situation aujourd'hui à 12 heures. Il nous a demandés d'attendre jusqu'à vendredi. L'attente a été très longue à chaque fois il nous donne une date qu'il ne respecte pas ».
Cheikhou Omar Cissokho et Cie comptent descendre sur le terrain si rien n’est fait. « Le vendredi, si rien n'est fait on sera sur le terrain et advienne que pourra. Nous ne reculerons devant rien tant qu’on n’aura pas satisfaction. Nous sommes ici depuis plus d'un mois et nous ne comptons pas reculer tant qu’il n’y aura pas une satisfaction totale de nos revendications », ont-ils averti.
Le vice-président de l'Amicale des enseignants des classes passerelles du Sénégal a indiqué que le Directeur des ressources humaines du ministère de l'Education nationale n’a pas encore respecté ses engagements.
« Jusqu'à présent, il n'y a pas d'avancée significative tendant à la résolution de ce problème c'est ce qui a motivé même l’introduction d’une demande de manifestation depuis le jeudi passé. On a reçu une demande de notification, hier mardi, comme quoi cette manifestation a été interdite. Nous sommes dans un pays de droit et la marche est un droit constitutionnel c'est la Constitution qui nous le permet », a déclaré Cheikhou Omar Cissokho, vice-président de ladite amicale.
Qui poursuit: « On a reçu hier (mardi), un appel du Directeur des ressources humaines, comme quoi, il aura la situation aujourd'hui à 12 heures. Il nous a demandés d'attendre jusqu'à vendredi. L'attente a été très longue à chaque fois il nous donne une date qu'il ne respecte pas ».
Cheikhou Omar Cissokho et Cie comptent descendre sur le terrain si rien n’est fait. « Le vendredi, si rien n'est fait on sera sur le terrain et advienne que pourra. Nous ne reculerons devant rien tant qu’on n’aura pas satisfaction. Nous sommes ici depuis plus d'un mois et nous ne comptons pas reculer tant qu’il n’y aura pas une satisfaction totale de nos revendications », ont-ils averti.
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