A ce jour, personne ne sait expliquer la vraie nature des combats qui avaient contraint le M23 de se retirer de Rutshuru, de Kiwanja et des autres localités de République Démocratique du Congo.
On a parlé de scission au sein de la rébellion, avec d’un côté les partisans du général Bosco Ntaganda, dont la tête est mise à prix pour crimes de guerre et recherchée par la CPI. De l’autre côté, les fidèles du général Sultani Makenga, jusque-là chef militaire du M23, et sanctionné par l’ONU.
Mais depuis ce week-end, les Forces armées congolaises (FARDC) se sont, elles aussi, retirées de toutes les localités, permettant au M23 de revenir sur ses anciennes positions.
| |
Autres articles
-
Assemblée générale de l'ONU : Abdel Fattah al-Burhan privé de visa américain sous conditions d'un cessez-le-feu
-
Élections au Maroc : un test pour la confiance des jeunes en la politique
-
La Guinée équatoriale classe comme «groupe terroriste» une coalition d’opposants majoritairement en exil
-
Crise sécuritaire : le Burkina produit près de 300 blindés de l’Armée en 10 mois, selon Ibrahim Traoré
-
Ebola, choléra, rougeole, conflits armés: en RDC, des systèmes de santé fragilisés par ces multiples crises




Assemblée générale de l'ONU : Abdel Fattah al-Burhan privé de visa américain sous conditions d'un cessez-le-feu


