A Bamako, la communauté des réfugiés centrafricains est très soudée. Ils se réunissent régulièrement, tiennent des réunions, tentent de s'entraider. La plupart ont fui le pays en janvier 2014, à la faveur d'un vol venu rapatrier les ressortissants maliens bloqués à Bangui. Mais à Bamako, ils ont débarqué sans rien. Amy Daf est arrivée avec ses enfants.
« Moi je suis là depuis presque trois ans avec des enfants et des petits-enfants. Quand on est arrivé là, on a acheté un petit congélateur avec un peu de sous. Maintenant, on vend de l'eau... On peut rester deux ou trois jours sans manger », déplore cette mère de famille.
Nzas Ngakaba, le représentant des réfugiés centrafricains au Mali, évoque, lui, l'idée du retour. Mais comme beaucoup de ses compatriotes, la situation à Bangui lui paraît encore trop précaire.
« Je rentrerais bien en Centrafrique, mais dans des conditions stables et sécuritaires, explique-t-il au micro de RFI. Vu que je suis entre le marteau et l'enclume comme j'ai un côté musulman et un côté chrétien, c'est un peu difficile pour moi donc je ne rentrerai pas s'il n'y a pas un peu de stabilité dans le pays. »
Beaucoup de réfugiés centrafricains disent vouloir rentrer, mais entre leur condition de vie au Mali et ce qui les attend à Bangui, beaucoup hésitent à franchir le cap.
Source: Rfi.fr
« Moi je suis là depuis presque trois ans avec des enfants et des petits-enfants. Quand on est arrivé là, on a acheté un petit congélateur avec un peu de sous. Maintenant, on vend de l'eau... On peut rester deux ou trois jours sans manger », déplore cette mère de famille.
Nzas Ngakaba, le représentant des réfugiés centrafricains au Mali, évoque, lui, l'idée du retour. Mais comme beaucoup de ses compatriotes, la situation à Bangui lui paraît encore trop précaire.
« Je rentrerais bien en Centrafrique, mais dans des conditions stables et sécuritaires, explique-t-il au micro de RFI. Vu que je suis entre le marteau et l'enclume comme j'ai un côté musulman et un côté chrétien, c'est un peu difficile pour moi donc je ne rentrerai pas s'il n'y a pas un peu de stabilité dans le pays. »
Beaucoup de réfugiés centrafricains disent vouloir rentrer, mais entre leur condition de vie au Mali et ce qui les attend à Bangui, beaucoup hésitent à franchir le cap.
Source: Rfi.fr
Autres articles
-
Nigeria: l'État de Lagos souscrit une assurance pour se prémunir des risques d'inondations
-
Paludisme: la Chine, qui a éliminé la maladie, propose son expertise au continent africain
-
Niger: la junte au pouvoir annonce vouloir encadrer et former des groupes locaux d’autodéfense
-
Comment les «experts» russes ont travaillé à cimenter et élargir l'Alliance des États du Sahel
-
Guerre au Moyen-Orient: Benyamin Netanyahu ordonne à l'armée israélienne d'«étendre» la zone tampon dans le sud du Liban





Nigeria: l'État de Lagos souscrit une assurance pour se prémunir des risques d'inondations


