La Pologne, pays de Henry Kasperczak, jouera face au Sénégal son premier match à la Coupe du Monde le 19 juin prochain. Ce qui amène la presse polonaise à beaucoup parler des «Lions ». Et cette surmédiatisation dérangerait Henry Kasperczak, qui a coaché le Sénégal de 2006 à 2008.
«Il n'y a absolument rien à craindre, je ne comprends pas du tout pourquoi les médias polonais font tant de bruit autour du Sénégal », a-t-il indiqué dans un magazine polonais, lui qui avait abandonné les «Lions » en pleine compétition lors de la Coupe d’Afrique 2008.
Selon, lui les sélections africaines donnent une importance capitale aux pratiques mystiques.
« Les sorciers ou marabouts, qui recommandent des rituels étranges, y jouent un rôle important. Une des pratiques occultes dans les pays africains consiste à brûler des poulets vivants. De la cendre qui en résulte, les sorciers font de la pommade avec laquelle les joueurs s'enduisent les genoux et les chevilles pour éviter les blessures », a-t-il poursuivi, lui qui fut entraineur du Sénégal, du Mali, de la Tunisie, de la Côte d'Ivoire et du Maroc.
Le Franco-polonais d’ajouter «Une fois un marabout a égorgé un mouton, recueilli son sang et l'a donné à mes joueurs. Ils ne l'ont pas bu, mais la nuit avant le match, ils sont allés au stade avec le sang recueilli, ont creusé un trou devant le but et l'ont versé avant de refermer le trou. Ils étaient convaincus qu'ils allaient marquer des buts en faisant cela ».
Il appuie ses propos en indiquant que les sélections africaines «Sont convaincues que cela (les pratiques mystiques) fonctionne ».
Les Echos avec WPis
«Il n'y a absolument rien à craindre, je ne comprends pas du tout pourquoi les médias polonais font tant de bruit autour du Sénégal », a-t-il indiqué dans un magazine polonais, lui qui avait abandonné les «Lions » en pleine compétition lors de la Coupe d’Afrique 2008.
Selon, lui les sélections africaines donnent une importance capitale aux pratiques mystiques.
« Les sorciers ou marabouts, qui recommandent des rituels étranges, y jouent un rôle important. Une des pratiques occultes dans les pays africains consiste à brûler des poulets vivants. De la cendre qui en résulte, les sorciers font de la pommade avec laquelle les joueurs s'enduisent les genoux et les chevilles pour éviter les blessures », a-t-il poursuivi, lui qui fut entraineur du Sénégal, du Mali, de la Tunisie, de la Côte d'Ivoire et du Maroc.
Le Franco-polonais d’ajouter «Une fois un marabout a égorgé un mouton, recueilli son sang et l'a donné à mes joueurs. Ils ne l'ont pas bu, mais la nuit avant le match, ils sont allés au stade avec le sang recueilli, ont creusé un trou devant le but et l'ont versé avant de refermer le trou. Ils étaient convaincus qu'ils allaient marquer des buts en faisant cela ».
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Les Echos avec WPis
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