Bahati Musanga Eraston, gouverneur du Nord-Kivu - selon l'administration parallèle mise en place par l’AFC/M23 dans les territoires sous son contrôle - s’est rendu sur place pour apporter son soutien aux victimes, ordonner l’évacuation des maisons dans les zones à risque et annoncer la prise en charge des blessés qui ont été évacués vers Goma.
C’est aux alentours de 15h, le mercredi 28 janvier, que la pluie déclenche les premiers glissements de terrain, puis c’est toute une colline qui s’effondre progressivement jusqu’au lendemain.
Témoignage de survivants
Des creuseurs encore traumatisés racontent vingt-quatre heures de cauchemar : « Il y a eu la pluie, l’éboulement s’en est suivi et a emporté les gens. Certains ont été engloutis ; d’autres se trouvent toujours dans les puits à l’heure actuelle. »
« La terre m’a recouvert quand j’étais dans le puits. J’ai des difficultés à respirer. Je suis blessé à la tête. Le gouverneur vient de dire qu’il va payer les frais. Nous disons "merci" car je n’avais pas l’argent pour payer l’hôpital. »
« Il y en a d’autres qui sont encore là-bas à la recherche des disparus. Tenez, celui-ci on vient juste de le retrouver. On l'emmène à l’hôpital, comme ça »
Plusieurs blessés
Pendant que les recherches se poursuivent, certains blessés sont pris en charge dans les structures sanitaires comme le Centre de santé de référence de Rubaya où Anita Izabiriza est infirmière titulaire : « Nous avons reçu plusieurs blessés venant de la mine. Ils étaient vraiment en mauvais état mais aujourd’hui ils vont mieux, sauf un qui est dans le coma »
Lors de sa visite, le gouverneur a annoncé l’interdiction d’accès aux mines pour les femmes enceintes et les enfants.
C’est aux alentours de 15h, le mercredi 28 janvier, que la pluie déclenche les premiers glissements de terrain, puis c’est toute une colline qui s’effondre progressivement jusqu’au lendemain.
Témoignage de survivants
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« La terre m’a recouvert quand j’étais dans le puits. J’ai des difficultés à respirer. Je suis blessé à la tête. Le gouverneur vient de dire qu’il va payer les frais. Nous disons "merci" car je n’avais pas l’argent pour payer l’hôpital. »
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