Monsieur le Président de la République,
Nous avons applaudi vos actions allant dans le sens de la moralisation de la vie politique et de l’administration sénégalaise, avec notamment le travail abattu par la CREI,
Nous avons opiné quand vous avez décidé de réduire la taille du gouvernement et le nombre des agences de l’Etat,
Nous avons salué votre promesse ferme de réduire la durée de votre mandat de 7 à 5 ans,
Permettez-nous alors Monsieur le Président de la République de marquer notre désaccord quand vous empruntez des sentiers qui jurent avec votre profession de foi consistant à « gouverner de façon sobre et vertueuse ».
Monsieur le Président de la République, afin d’être concrets, courts et concis, nous nous limiterons à 4 exemples:
Monsieur le Président, vous et vos militants avez fermement ancré dans la conscience des sénégalais que nous sommes, un slogan noble : « la patrie avant le parti ». Vous auriez du ajouter « la patrie avant la famille ».
L’idée n’est pas de dire que personne dans votre entourage familial ou de celui de vos alliés ou militants qui en a les compétences ne doit être nommé à une responsabilité publique. Non, la clameur nait du profil des bienheureux au regard des postes attribués. N’oubliez pas Monsieur le Président de la République que votre devoir est de mener ce pays vers l’émergence, en étant sobre et vertueux, et non pas de contenter les appétits de certains. Qui trop embrasse, mal étreint. Vous nous aviez promis le Yoonu Yokuté, pas le Yoonu Cedoo.
Au –delà de ce choix qui relève de la seule discrétion de la Fondation, c’est votre présence ainsi que celle de l’ensemble de la République à cette cérémonie à laquelle le principal intéressé n’a pas même daigné se déplacer, qui pose problème. Le fait qu’il soit malade au point de ne pouvoir venir à Dakar aurait du vous dispenser du déplacement. Avons-nous une aussi piètre estime de nous-mêmes pour estimer que le pays dans son ensemble devait être mobilisé au grand théâtre pour célébrer un homme qui a préféré s’adresser à nous par ordinateur interposé ?
En espérant que ce cri du cœur sera entendu, je vous Monsieur le Président de la République de recevoir nos respectueuses salutations.
Abdou Khadre LÔ
Directeur Général
Primum Africa Consulting
Nous avons applaudi vos actions allant dans le sens de la moralisation de la vie politique et de l’administration sénégalaise, avec notamment le travail abattu par la CREI,
Nous avons opiné quand vous avez décidé de réduire la taille du gouvernement et le nombre des agences de l’Etat,
Nous avons salué votre promesse ferme de réduire la durée de votre mandat de 7 à 5 ans,
Permettez-nous alors Monsieur le Président de la République de marquer notre désaccord quand vous empruntez des sentiers qui jurent avec votre profession de foi consistant à « gouverner de façon sobre et vertueuse ».
Monsieur le Président de la République, afin d’être concrets, courts et concis, nous nous limiterons à 4 exemples:
- La mise en place du Conseil économique social et environnemental
- L’Agence de la sécurité nationale.
- Le népotisme galopant dans l’appareil d’Etat.
Monsieur le Président, vous et vos militants avez fermement ancré dans la conscience des sénégalais que nous sommes, un slogan noble : « la patrie avant le parti ». Vous auriez du ajouter « la patrie avant la famille ».
L’idée n’est pas de dire que personne dans votre entourage familial ou de celui de vos alliés ou militants qui en a les compétences ne doit être nommé à une responsabilité publique. Non, la clameur nait du profil des bienheureux au regard des postes attribués. N’oubliez pas Monsieur le Président de la République que votre devoir est de mener ce pays vers l’émergence, en étant sobre et vertueux, et non pas de contenter les appétits de certains. Qui trop embrasse, mal étreint. Vous nous aviez promis le Yoonu Yokuté, pas le Yoonu Cedoo.
- La faute protocolaire commise lors de la remise du prix Kéba Mbaye à Me Robert Badinter.
Au –delà de ce choix qui relève de la seule discrétion de la Fondation, c’est votre présence ainsi que celle de l’ensemble de la République à cette cérémonie à laquelle le principal intéressé n’a pas même daigné se déplacer, qui pose problème. Le fait qu’il soit malade au point de ne pouvoir venir à Dakar aurait du vous dispenser du déplacement. Avons-nous une aussi piètre estime de nous-mêmes pour estimer que le pays dans son ensemble devait être mobilisé au grand théâtre pour célébrer un homme qui a préféré s’adresser à nous par ordinateur interposé ?
En espérant que ce cri du cœur sera entendu, je vous Monsieur le Président de la République de recevoir nos respectueuses salutations.
Abdou Khadre LÔ
Directeur Général
Primum Africa Consulting
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