Le bureau de l'Assemblée nationale est convoqué ce jeudi à 11 heures. L’ordre du jour pas explicite : « Informations ». Mais, suite à la lettre du ministère de la Justice, adressée à Moustapha Niasse, mardi 9 février, c'est une demande du Procureur général, portant requête de levée d’immunité du député et opposant politique Ousmane Sonko qui est mentionnée. Leader du parti "Pastef les patriotes ", Ousmane Sonko est accusé de "viols répétitifs et menaces de mort" par une jeune masseuse de 20 ans, dénommée Adji Sarr.
Ainsi, pour éviter que les lieux se transforment en scène d'affrontements, comme les heurts notés lundi dernier, la police a pris les devants.
Aux alentours de l'Assemblée nationale les forces de l'ordre ont très tôt quadrillé la zone qui visiblement serait à risque de grabuge. Les éléments du Groupement mobile d’intervention (Gmi) sont pointés à presque chaque dizaine de mètres. Et c'est le cas presque sur tous les rond-points du centre ville. De même que le long de la Corniche-ouest qui mène vers le tribunal de Dakar où les partisans de Sonko sont déférés ce jour.
L'hémicycle, reste pour l'instant le lieu le plus surveillé, les déplacements non essentiels sont interdits. L'entrée est filtrée. Le passage piétons aux usagers est strictement interdit. Et la presse quant à elle n'est pas autorisée à circuler aux alentours. Sur place, les concernés sont sommés de rebrousser chemin.
Ainsi, pour éviter que les lieux se transforment en scène d'affrontements, comme les heurts notés lundi dernier, la police a pris les devants.
Aux alentours de l'Assemblée nationale les forces de l'ordre ont très tôt quadrillé la zone qui visiblement serait à risque de grabuge. Les éléments du Groupement mobile d’intervention (Gmi) sont pointés à presque chaque dizaine de mètres. Et c'est le cas presque sur tous les rond-points du centre ville. De même que le long de la Corniche-ouest qui mène vers le tribunal de Dakar où les partisans de Sonko sont déférés ce jour.
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