En Gambie, tous les regards sont tournés cette semaine vers la Commission Vérité et Réconciliation, qui continue d’auditionner d’anciens membres des escadrons de la mort de Yahya Jammeh. Une unité surnommée « junglers ». Il y a deux semaines déjà, trois hommes de main de l’ancien président Yahya Jammeh, ont avoué avoir commis des crimes et décrit leur version des atrocités commises entre 1994 et 2015. Ce lundi, le ministre gambien de la Justice a annoncé leur libération, après deux ans de détention. Quel impact cette remise en liberté a-t-elle sur le processus de réconciliation ? Pour en parler, Bineta Diagne s’entretient avec Nana-Jo Ndow, la directrice et fondatrice de l’ONG de défense des droits de l’homme Aneked, dont le père a été tué par l’un des trois « junglers » libérées.
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