Khalifa Haftar a affirmé lundi, à l'occasion du 81e anniversaire de l'armée libyenne, que celle-ci « ne se pliera jamais à un pouvoir civil non élu par le peuple libyen ». « Nous sommes prêts à la paix malgré les divergences accrues de nos positions qui nous ont conduit à l'escalade », a cependant tempéré le maréchal, sans oublier de rappeler le rôle de l'ANL dans la lutte contre le terrorisme et les projets extrémistes en Libye.
À l'Est, le camp de Benghazi dénonce une tentative de marginaliser l'armée nationale libyenne.
À Tripoli, ces déclarations ont agacé et irrité, surtout dans les rangs des islamistes.
Le pouvoir y voit un nouveau défi et un refus de reconnaitre l'accord politique dont il est issu.
Le Premier ministre Abdelhamid Dbeibah estimé qu'une « armée ne peut pas dépendre d'une seule personne ».
Selon l'accord de Genève, il revient à Mohamad al Manfi, à la tête du Conseil présidentiel, de diriger les forces armées.
Mais en réalité, il n'a aucun pouvoir, ni sur Khalifa Haftar ni sur les nombreuses milices de Tripoli et de l'ouest libyen.
Richard Norland, l'ambassadeur et envoyé spécial américain en Libye qui a rencontré Khalifa Haftar hier au Caire, a estimé qu'il « pourrait jouer un rôle dans la réunification de l'institution militaire ». Les pourparlers pour la réunification de l'armée sont suspendus depuis plusieurs mois.
À l'Est, le camp de Benghazi dénonce une tentative de marginaliser l'armée nationale libyenne.
À Tripoli, ces déclarations ont agacé et irrité, surtout dans les rangs des islamistes.
Le pouvoir y voit un nouveau défi et un refus de reconnaitre l'accord politique dont il est issu.
Le Premier ministre Abdelhamid Dbeibah estimé qu'une « armée ne peut pas dépendre d'une seule personne ».
Selon l'accord de Genève, il revient à Mohamad al Manfi, à la tête du Conseil présidentiel, de diriger les forces armées.
Mais en réalité, il n'a aucun pouvoir, ni sur Khalifa Haftar ni sur les nombreuses milices de Tripoli et de l'ouest libyen.
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