Le secrétaire général de l'Onu Antonio Guterres avait donné la ligne directrice, début avril, dans un courrier adressé au Conseil. Celui-ci a suivi ses recommandations pour ce mécanisme de surveillance du cessez-le-feu, dont les diplomates parlent depuis plusieurs mois, mais qui tarde à se mettre en place.
Tout d’abord, sa composition. On parle maintenant de 60 agents déployés par phases, qui feront partie intégrante de la mission de l’ONU en Libye, la MANUL.
Sur le terrain, ces agents seront déployés à terme à Syrte, une ville stratégique, puisque c’est l’entrée vers les champs pétrolifères les plus importants, ainsi que vers les terminaux d’export. Pour cela, l’ONU doit préparer en amont les conditions logistiques et de sécurité pour son personnel. D’ici là, l’organisation prévoit d’accroître sa présence à Tripoli, « dès que les conditions le permettront ».
Cette officialisation de la surveillance du cessez-le-feu par l’ONU intervient alors que le chef du gouvernement libyen par interim a rencontré jeudi le premier ministre russe à Moscou, et s’est entretenu par téléphone avec Vladimir Poutine. La Russie a été désignée comme l’un de ces états soutenant le général Haftar et ayant envoyé armes et mercenaires en Libye.
En décembre, la Russie s'est déclarée prête à fournir une assistance maximale à la Libye pour une réconciliation nationale à l'occasion de la visite de Mohamed Syala, chef de la diplomatie du Gouvernement d'union national (GNA) ; il était ce 30 décembre à Moscou pour des entretiens avec son homologue russe, Sergueï Lavrov.
Tout d’abord, sa composition. On parle maintenant de 60 agents déployés par phases, qui feront partie intégrante de la mission de l’ONU en Libye, la MANUL.
Sur le terrain, ces agents seront déployés à terme à Syrte, une ville stratégique, puisque c’est l’entrée vers les champs pétrolifères les plus importants, ainsi que vers les terminaux d’export. Pour cela, l’ONU doit préparer en amont les conditions logistiques et de sécurité pour son personnel. D’ici là, l’organisation prévoit d’accroître sa présence à Tripoli, « dès que les conditions le permettront ».
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