Ce comité est composé de cinq militaires représentant l'AN (l'armée nationale libyenne basée à l'est libyen) dirigée par Khalifa Haftar et cinq autres militaires représentant Tripoli et l'ouest libyen. C'est dans un communiqué filmé, lu en présence des cinq représentants du camp de l'est libyen au comité militaire mixte 5+5 chargé du dialogue pour réunifier l'institution militaire, que les fidèles de Khalifa Haftar ont annoncé suspendre leur participation à ce comité.
L'annonce menace les progrès enregistrés depuis le cessez-le-feu de 2020. Le discours annoncé est d'ailleurs significatif. Il se concentre sur quatre points bien précis.
Les militaires s'adressent directement à leur chef, Khalifa Haftar, et lui demandent de bloquer les terminaux pétroliers, de fermer la route côtière qui relie l'est et l'ouest libyen, de suspendre tous les vols entre l'est et l'ouest et de suspendre toute forme de coopération avec le gouvernement Dbeibah.
Salaires impayés
Dans leur déclaration, les représentants de l'est libyen au comité militaire mixte s'en prennent également au gouvernement Dbeibah en lui reprochant leurs salaires impayés depuis quatre mois.
Tripoli exigeait des listes précises avec le nom et le grade de chaque militaire de l'ANL pour payer, ce que Benghazi refusait prétextant des raisons sécuritaires. Ces militaires du comité 5+5 sont soutenus par leurs collègues de l’ouest libyen qui appellent le Premier ministre à payer tous les militaires et mettent en garde contre un retour à la case départ.
L'annonce menace les progrès enregistrés depuis le cessez-le-feu de 2020. Le discours annoncé est d'ailleurs significatif. Il se concentre sur quatre points bien précis.
Les militaires s'adressent directement à leur chef, Khalifa Haftar, et lui demandent de bloquer les terminaux pétroliers, de fermer la route côtière qui relie l'est et l'ouest libyen, de suspendre tous les vols entre l'est et l'ouest et de suspendre toute forme de coopération avec le gouvernement Dbeibah.
Salaires impayés
Dans leur déclaration, les représentants de l'est libyen au comité militaire mixte s'en prennent également au gouvernement Dbeibah en lui reprochant leurs salaires impayés depuis quatre mois.
Tripoli exigeait des listes précises avec le nom et le grade de chaque militaire de l'ANL pour payer, ce que Benghazi refusait prétextant des raisons sécuritaires. Ces militaires du comité 5+5 sont soutenus par leurs collègues de l’ouest libyen qui appellent le Premier ministre à payer tous les militaires et mettent en garde contre un retour à la case départ.
Autres articles
-
Au Mali, «l’externalisation de la sécurité n’a pas fonctionné», selon Bakary Sambe du Timbuktu Institute
-
Procès libyen en appel: le parquet requiert de nouveau sept ans de prison contre Nicolas Sarkozy
-
Tribunal de Dakar: une ancienne footballeuse risque 20 ans de prison pour viol collectif présumé sur une mineure
-
Est de la RDC: après son retrait d'Uvira, l'AFC/M23 se repositionne à Kamanyola
-
Journalistes condamnés en Tunisie: la justice confirme leur peine de prison en appel





Au Mali, «l’externalisation de la sécurité n’a pas fonctionné», selon Bakary Sambe du Timbuktu Institute


