À Benghazi, dans l’est de la Libye, les forces fidèles au général à la retraite Khalifa Haftar combattent depuis des mois une alliance de milices islamistes et de jihadistes. Après le lancement en mai de l’opération Dignité, de violents combats ont opposé les deux camps. Le général Khalifa Haftar avait alors annoncé qu’il débarrasserait la Libye des « extrémistes » – sans faire de distinction entre les hommes politiques islamistes, les milices islamistes ou encore les jihadistes d’Ansar al-Charia.
L'aéroport touché
Mais ces dernières semaines, les milices islamistes ont pris le contrôle de plusieurs bases militaires, notamment la base principale des forces spéciales, à la fin juillet. Ce week-end, les combats se sont rapprochés de l’aéroport de Benghazi. L’aéroport de Benina, aéroport civil et militaire de la deuxième ville du pays, a été touché par des roquettes mais est toujours contrôlé par les forces alliées au général Haftar. Samedi, les affrontements ont fait au moins dix morts.
Les heurts opposent les habitants de la ville
Contrairement à Tripoli, les affrontements à Benghazi opposent principalement des habitants de la ville – parfois des voisins ou des membres de la même famille. Dans certaines zones, les habitants ont établi des barrages et pris en charge la sécurité de leur quartier.
-
Nouvelles technologies: un sommet Corée du Sud-Afrique largement consacré à l'IA
-
Transition énergétique: la facture de l'après-pétrole sera lourde pour les pétro-États
-
Niger: une semaine après la mutinerie... un conseil des ministres pour faire le point
-
CEDEAO : le Général Birame Diop appelle à un renouveau de la solidarité régionale
-
«La paix ne vient pas avec les armes»: en Tanzanie, un ancien Premier ministre dénonce la gestion politique du pays




Nouvelles technologies: un sommet Corée du Sud-Afrique largement consacré à l'IA


