Un liquide de nature inconnue aurait été aspergé à Monsieur Ousmane Sonko, principal opposant au régime de Macky Sall, à son interpellation forcée pour le conduire Manu militari au tribunal alors que les forces de défense et de sécurité n’avaient aucun droit de le faire.
Quand on dit que force doit rester à la loi, cette même loi s’applique à tout le monde et qu’elle doit être respectée à tout égard et quelques soient les niveaux d’autorités.
Il y a une dérive très inquiétante dans les violations des droits constitutionnels des citoyens au Sénégal.
Des arrestations, préventives que rien, ni aucun texte ne permet de justifier.
Longtemps considéré comme un pays de droit, le Sénégal navigue dans les eaux troubles, il est temps que les autorités se ressaisissent pour permettre l’expression de la démocratie dans toute sa plénitude.
La brutalité exercée sur l’opposant Sonko est un signe très négatif pour le respect des droits humains.
Aujourd’hui avec le développement de la justice universelle, toute autorité qui pose des actes, doit tenir compte des conséquences qui ne sont plus au niveau national mais au niveau international.
Et c’est pour cette raison que j’interpelle l’opinion internationale sur cette agression pour qu’une enquête indépendante soit ouverte afin de nous éclairer sur la nature de ce liquide.
Par Boubacar Seye, président HSF
Quand on dit que force doit rester à la loi, cette même loi s’applique à tout le monde et qu’elle doit être respectée à tout égard et quelques soient les niveaux d’autorités.
Il y a une dérive très inquiétante dans les violations des droits constitutionnels des citoyens au Sénégal.
Des arrestations, préventives que rien, ni aucun texte ne permet de justifier.
Longtemps considéré comme un pays de droit, le Sénégal navigue dans les eaux troubles, il est temps que les autorités se ressaisissent pour permettre l’expression de la démocratie dans toute sa plénitude.
La brutalité exercée sur l’opposant Sonko est un signe très négatif pour le respect des droits humains.
Aujourd’hui avec le développement de la justice universelle, toute autorité qui pose des actes, doit tenir compte des conséquences qui ne sont plus au niveau national mais au niveau international.
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