Seydina Issa SAMB, maire de la commune de Yoff a réagi aux accusations du collectif des habitants de la cité Egbos concernant le lotissement d’un terrain jugé « réservé ». Ces derniers, l’accusent d'avoir brandi le code d'urbanisme pour justifier la cession de cet espace, alors que les textes règlementaires prévoir que les lotissements doivent respecter la disposition relative à la voirie et à l'habitation.
Pour sa défense, Seydina Issa Laye SAMB a évoqué le code d’urbanisme. « Conformément aux dispositions de l’article R 159 du code de l’urbanisme et à la loi 76-66 du 2 juillet, l’autorisation de lotir impose : la cession gratuite à l’état ou aux collectivités publiques et territoriales des emprises nécessaires à la voirie et aux équipement publics correspondants au besoin du lotissement et rendus nécessaires par sa création, après l’achèvement des travaux », a-t-il dit.
Selon lui, « en application des prescriptions édictées par le code de l’urbanisme (partie réglementaire), le lotisseur prend en charge : l’effectivité du 70%de l’espace réservé à l’habitation, 15% d’espace 15% d’espace réservé aux équipements collectifs et aménagement paysager conformément à l’article R158 du code de l’urbanisme ».
Le maire a également précisé que « la municipalité de Yoff n’a reçu jusqu’à ce jour aucune notification officielle de la part du lotisseur relative à la cession des équipements dans le cadre de ce projet de lotissement».
Cependant, les résidents estiment que le maire n’a pas respecté les dispositions règlementaires des articles 4 et 5 du code de l’urbanisme, qui intéressent de construire sans autorisation préalable du ministère de l’urbanisme.
Pour rappel, ce conflit opposant Seydina Issa Laye SAMB, aux habitants de la cité Egbos, concerne un projet de lotissement et de construction d’équipements collectifs sur un espace réservé à la voirie et l’habitation.
Pour sa défense, Seydina Issa Laye SAMB a évoqué le code d’urbanisme. « Conformément aux dispositions de l’article R 159 du code de l’urbanisme et à la loi 76-66 du 2 juillet, l’autorisation de lotir impose : la cession gratuite à l’état ou aux collectivités publiques et territoriales des emprises nécessaires à la voirie et aux équipement publics correspondants au besoin du lotissement et rendus nécessaires par sa création, après l’achèvement des travaux », a-t-il dit.
Selon lui, « en application des prescriptions édictées par le code de l’urbanisme (partie réglementaire), le lotisseur prend en charge : l’effectivité du 70%de l’espace réservé à l’habitation, 15% d’espace 15% d’espace réservé aux équipements collectifs et aménagement paysager conformément à l’article R158 du code de l’urbanisme ».
Le maire a également précisé que « la municipalité de Yoff n’a reçu jusqu’à ce jour aucune notification officielle de la part du lotisseur relative à la cession des équipements dans le cadre de ce projet de lotissement».
Cependant, les résidents estiment que le maire n’a pas respecté les dispositions règlementaires des articles 4 et 5 du code de l’urbanisme, qui intéressent de construire sans autorisation préalable du ministère de l’urbanisme.
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