« Le président Massoud Pezeshkian a ordonné l'ouverture de pourparlers avec les États-Unis », a écrit Fars, citant une source au gouvernement. « L'Iran et les États-Unis tiendront des discussions sur la question du nucléaire », a ajouté Fars, sans préciser de date. Cette information est reprise par le journal gouvernemental Iran et le quotidien réformiste Shargh.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi et le représentant américain Steve Witkoff pourraient se retrouver dans les prochains jours en Turquie ou dans une autre capitale régionale, rapporte notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi. En effet, la Turquie, l’Egypte, l’Arabie saoudite et le Qatar ont joué depuis plusieurs jours les intermédiaires pour faire baisser les tensions entre Téhéran et Washington et empêcher une attaque militaire contre l’Iran.
Mais Téhéran insiste sur le maintien de son programme d’enrichissement d’uranium à niveau civil et refuse de négocier sur son programme balistique. Or, les Etats-Unis demandent l’arrêt total du programme nucléaire et la réduction de la portée des missiles iraniens Dans ces conditions les négociations ne seront pas chose facile.
« La possibilité d'une discussion »
Le chef de la diplomatie iranienne avait affirmé un peu plus tôt qu’un accord était possible avec les États-Unis sur le programme nucléaire du pays. Il a ainsi dit voir « la possibilité d'une (...) discussion si l'équipe de négociation américaine suit ce qu'a déclaré le président Trump : un accord juste et équitable pour garantir qu'il n'y ait pas d'armes nucléaires » détenues par Téhéran, a déclaré Abbas Araghchi dans une interview diffusée dimanche par la chaîne américaine CNN.
Les contacts diplomatiques se sont intensifiés depuis. Lundi 2 février au matin, le ministre iranien des Affaires étrangères a appelé ses homologues turc, saoudien et égyptien. « Nous examinons et finalisons les détails de chaque étape du processus diplomatique, que nous espérons conclure dans les prochains jours. Cela concerne la méthode et le cadre de travail », a ajouté le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, lors d'une conférence de presse à laquelle l'AFP a assisté. Esmaïl Baghaï a démenti avoir reçu une échéance de la part de Donald Trump: l'Iran « n'accepte jamais d'ultimatum », a-t-il martelé.
Le président américain a également fait un pas dans le sens de la négociation. « J'espère qu'on va trouver un accord », a déclaré Donald Trump à la presse. « Si n'avons pas d'accord, nous allons voir si (le guide suprême) avait raison ou non », a-t-il ajouté.
Le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi et le représentant américain Steve Witkoff pourraient se retrouver dans les prochains jours en Turquie ou dans une autre capitale régionale, rapporte notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi. En effet, la Turquie, l’Egypte, l’Arabie saoudite et le Qatar ont joué depuis plusieurs jours les intermédiaires pour faire baisser les tensions entre Téhéran et Washington et empêcher une attaque militaire contre l’Iran.
Mais Téhéran insiste sur le maintien de son programme d’enrichissement d’uranium à niveau civil et refuse de négocier sur son programme balistique. Or, les Etats-Unis demandent l’arrêt total du programme nucléaire et la réduction de la portée des missiles iraniens Dans ces conditions les négociations ne seront pas chose facile.
« La possibilité d'une discussion »
Le chef de la diplomatie iranienne avait affirmé un peu plus tôt qu’un accord était possible avec les États-Unis sur le programme nucléaire du pays. Il a ainsi dit voir « la possibilité d'une (...) discussion si l'équipe de négociation américaine suit ce qu'a déclaré le président Trump : un accord juste et équitable pour garantir qu'il n'y ait pas d'armes nucléaires » détenues par Téhéran, a déclaré Abbas Araghchi dans une interview diffusée dimanche par la chaîne américaine CNN.
Les contacts diplomatiques se sont intensifiés depuis. Lundi 2 février au matin, le ministre iranien des Affaires étrangères a appelé ses homologues turc, saoudien et égyptien. « Nous examinons et finalisons les détails de chaque étape du processus diplomatique, que nous espérons conclure dans les prochains jours. Cela concerne la méthode et le cadre de travail », a ajouté le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, lors d'une conférence de presse à laquelle l'AFP a assisté. Esmaïl Baghaï a démenti avoir reçu une échéance de la part de Donald Trump: l'Iran « n'accepte jamais d'ultimatum », a-t-il martelé.
Le président américain a également fait un pas dans le sens de la négociation. « J'espère qu'on va trouver un accord », a déclaré Donald Trump à la presse. « Si n'avons pas d'accord, nous allons voir si (le guide suprême) avait raison ou non », a-t-il ajouté.
Autres articles
-
Violences post-électorales en Tanzanie: «Je n'imaginais pas que quelqu'un de ma famille allait mourir»
-
Le Mali s'accorde avec la Guinée pour développer une voie alternative au transit de ses marchandises
-
Éthiopie: l'administration régionale et le TPLF appellent à l'apaisement et au dialogue au Tigré
-
Soudan: un vol commercial atterrit à Khartoum, un événement en forme de message
-
Dialogue national en RDC: Les conditions posées par Félix Tshisekedi suscitent des réactions contrastées




Violences post-électorales en Tanzanie: «Je n'imaginais pas que quelqu'un de ma famille allait mourir»


