« La Haute Cour constitutionnelle a fait son travail en appliquant les textes en vigueur », explique celui qui se retrouve aujourd’hui à la tête du gouvernement collégial. Un gouvernement à qui la HCC a confié les fonctions de chef de l’État par intérim après que le président du Sénat a subitement refusé d’assurer cette charge. « La décision de la HCC ne peut être remise en cause, il ne devrait plus y avoir de débat », martèle Christian Ntsay.
À l’opposition qui affirme que les élections ne se tiendront pas, le Premier ministre rétorque : « nous sommes dans le calendrier électoral et nous parviendrons à organiser le premier tour le 9 novembre ».
D’un revers de la main, le chef du gouvernement balaie également les rumeurs portant sur la suspension de l’impression des bulletins uniques. « Il n’y a pas de problème à ce niveau. Les documents sensibles sont imprimés en Afrique du Sud grâce au soutien du PNUD », rappelle-t-il, avant de se questionner tout haut sur les bénéficiaires de ces rumeurs.
Pour le Premier ministre, hors de question donc, de parler de crise politique à Madagascar. « Il n’y a – dit-il - que des intentions de torpiller l’organisation de l’élection. Ne perturbons pas le peuple avec ces différentes incitations à la grève. Le peuple attend qu’on lui donne le pouvoir de choisir celui qui dirigera le pays. »
Christian Ntsay a donc lancé un appel à l’ensemble des 13 candidats pour que chacun participe à la préparation de l’élection dans l’apaisement. Ce jeudi matin, une rencontre – la première s’il n’est pas à nouveau annulée - doit justement se tenir entre les candidats et la HCC.
À l’opposition qui affirme que les élections ne se tiendront pas, le Premier ministre rétorque : « nous sommes dans le calendrier électoral et nous parviendrons à organiser le premier tour le 9 novembre ».
D’un revers de la main, le chef du gouvernement balaie également les rumeurs portant sur la suspension de l’impression des bulletins uniques. « Il n’y a pas de problème à ce niveau. Les documents sensibles sont imprimés en Afrique du Sud grâce au soutien du PNUD », rappelle-t-il, avant de se questionner tout haut sur les bénéficiaires de ces rumeurs.
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