Dans son courrier déposé à la Haute Cour constitutionnelle en fin de matinée, Hérimanana Razafimahefa déclare « retirer » sa lettre de renonciation du 8 septembre dernier. Une lettre qu’il affirme avoir signé contraint, après une série de « pressions » du camp d’Andry Rajoelina.
S’il accepte d’endosser le rôle de chef de l’État par intérim aujourd’hui, c’est en vue, dit-il, de « la dégradation » du contexte politique à Madagascar.
« Le spectre d’une crise politique menace à nouveau Madagascar. En période, de crise, si on suit ce qui est écrit dans la Constitution, il n’y a que le président du Sénat qui peut assumer la fonction de chef de l’État. Même s’il y a des risques, je ne peux pas y échapper, afin que l’on puisse organiser des élections libres et acceptées par tous. »
Au même moment mardi matin, le président sortant Andry Rajoelina a lancé sa campagne en banlieue de la capitale, devant plusieurs milliers de soutiens. En marge de ce rassemblement, il a balayé les accusations de menaces contre le président du Sénat. Il assure qu’il n’est question que d’une affaire interne de parti.
« Je suis vraiment surpris par rapport à cette déclaration. Il n’y a pas de pression ici. Il est dans notre parti. Et donc il y a des règles à respecter dans chaque parti politique. Comme vous le savez, en 2018, l’ancien président avait changé le président de la HCC pour leur organisation interne. Et ça, ça ne concerne que notre parti politique. »
Hérimanana Razafimahefa, lui, invoque la Constitution dont il demande à la HCC la stricte application.
S’il accepte d’endosser le rôle de chef de l’État par intérim aujourd’hui, c’est en vue, dit-il, de « la dégradation » du contexte politique à Madagascar.
« Le spectre d’une crise politique menace à nouveau Madagascar. En période, de crise, si on suit ce qui est écrit dans la Constitution, il n’y a que le président du Sénat qui peut assumer la fonction de chef de l’État. Même s’il y a des risques, je ne peux pas y échapper, afin que l’on puisse organiser des élections libres et acceptées par tous. »
Au même moment mardi matin, le président sortant Andry Rajoelina a lancé sa campagne en banlieue de la capitale, devant plusieurs milliers de soutiens. En marge de ce rassemblement, il a balayé les accusations de menaces contre le président du Sénat. Il assure qu’il n’est question que d’une affaire interne de parti.
« Je suis vraiment surpris par rapport à cette déclaration. Il n’y a pas de pression ici. Il est dans notre parti. Et donc il y a des règles à respecter dans chaque parti politique. Comme vous le savez, en 2018, l’ancien président avait changé le président de la HCC pour leur organisation interne. Et ça, ça ne concerne que notre parti politique. »
Hérimanana Razafimahefa, lui, invoque la Constitution dont il demande à la HCC la stricte application.
Autres articles
-
Guinée: l'opposant et ancien Premier ministre Sidya Touré est mort
-
RDC: la dépouille de Miguel Masaisai, le cycliste qui «pédalait pour la paix», rapatriée à Kinshasa
-
La principale banque du Rwanda rejoint le réseau chinois de paiements internationaux
-
RDC: décès des deux principaux responsables de la justice militaire dans un crash d'avion à Kenge
-
RDC: décès des deux principaux responsables de la justice militaire dans un crash d'avion à Kenge





Guinée: l'opposant et ancien Premier ministre Sidya Touré est mort


