"J'ai passé des jours et des nuits terribles. Il y a quelques mois, j'étais très malade. J'ai souffert. je suis dans cet état depuis décembre 2015. C'est difficile de passer tout son temps à se soigner sans guérir mais je m'en remets à Dieu", sert le lutteur dans une interview accordée à "l'Observateur".
Sa Cadior de poursuivre: "J'ai signé un contrat avec Manga Production pour un combat contre Bismi Ndoye. C'est à deux (2) semaines du combat que j'ai eu un petit malaise. C'était à l'entraînement d'ailleurs. Je croyais que ce n'était rien de grave mais le lendemain, les choses ont commencé a empiré. Je suis tombé malade au point de déclarer forfait".
"J'ai mal partout mais le plus grave, c'est mon corps est souvent enflé. Et quand ça se désenfle, certaines parties, le cou et les mâchoires sont endolories. Parfois, j'ai du mal à marcher. Mais ces derniers jours, cela s'améliore", indique-t-il.
Déçu par "beaucoup surtout ceux avec qui il entretenait des relations très étroites", Sa Cadior dit comprendre "maintenant ceux qui parlaient de l'ingratitude" dans le milieu de la lutte. "Il y a des gens qui avaient toujours besoin de moi quand j'étais opérationnel. Aujourd'hui, ils ne cherchent même pas à savoir dans quelle situation je suis", dénonce-t-il.
Le lutteur ne manque toutefois pas de souligner que "tout au début, Gouy-Gui m'a apporté son soutien. Il venait me voir ou m'appelait ou téléphone. Franchement, il a fait ce qu'il a pu pour m'aider...Je tiens à remercier profondément Balla Gaye 2. Son geste me touche. Quand j'étais à sec, alors que j'avais des analyses à faire, c'est lui qui s'en est chargé. Il a dépensé presque 300.000 F CFA".
Sa Cadior de poursuivre: "J'ai signé un contrat avec Manga Production pour un combat contre Bismi Ndoye. C'est à deux (2) semaines du combat que j'ai eu un petit malaise. C'était à l'entraînement d'ailleurs. Je croyais que ce n'était rien de grave mais le lendemain, les choses ont commencé a empiré. Je suis tombé malade au point de déclarer forfait".
"J'ai mal partout mais le plus grave, c'est mon corps est souvent enflé. Et quand ça se désenfle, certaines parties, le cou et les mâchoires sont endolories. Parfois, j'ai du mal à marcher. Mais ces derniers jours, cela s'améliore", indique-t-il.
Déçu par "beaucoup surtout ceux avec qui il entretenait des relations très étroites", Sa Cadior dit comprendre "maintenant ceux qui parlaient de l'ingratitude" dans le milieu de la lutte. "Il y a des gens qui avaient toujours besoin de moi quand j'étais opérationnel. Aujourd'hui, ils ne cherchent même pas à savoir dans quelle situation je suis", dénonce-t-il.
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