La Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS) est sortie de son muetisme. Dans un communiqué rendu public ce jeudi 13 août 2026, la coalition politique dénonce « l’inaction » des autorités et exprime ses craintes quant à un possible report du scrutin.
La coalition rappelle que les dernières consultations territoriales se sont tenues le 23 janvier 2022 et que le mandat des élus locaux prend fin le 22 janvier 2027. Or, sur le terrain, l'organisation semble à l'arrêt : « aucune révision exceptionnelle des listes électorales n’est annoncée, aucun décret fixant la date du scrutin n’a encore été pris et aucune opération préparatoire n’est, à sa connaissance, engagée », indique le communiqué.
La Confédération redoute une volonté délibérée de différer l'échéance. Elle rappelle qu'à son sens, les élections devraient se tenir au cours de la cinquième année du mandat, soit entre le 23 janvier 2026 et le 22 janvier 2027. La CDS accuse ainsi le pouvoir de s’inscrire dans une démarche pouvant conduire à « une violation du Code électoral et au maintien en fonction de conseillers dont les mandats seraient arrivés à expiration ».
Refusant toute gestion partisane de l'agenda institutionnel, la CDS s'insurge contre la primauté des intérêts politiques sur les exigences démocratiques : « Le calendrier républicain ne doit être tributaire de l’agenda politique d’aucun parti politique ni d’aucun camp ni d’aucune personne », martèle la coalition dans son document, qualifiant une telle posture d'« inacceptable et intolérable dans un État de droit et dans une démocratie qui se respecte ».
Pour parer à toute crise électorale, la Conférence des Leaders de la CDS formule trois exigences majeures : le strict respect du calendrier républicain, l’ouverture immédiate des opérations préélectorales et l’organisation de concertations inclusives entre tous les acteurs afin de garantir des élections « libres, démocratiques et sincères ».
La coalition rappelle que les dernières consultations territoriales se sont tenues le 23 janvier 2022 et que le mandat des élus locaux prend fin le 22 janvier 2027. Or, sur le terrain, l'organisation semble à l'arrêt : « aucune révision exceptionnelle des listes électorales n’est annoncée, aucun décret fixant la date du scrutin n’a encore été pris et aucune opération préparatoire n’est, à sa connaissance, engagée », indique le communiqué.
La Confédération redoute une volonté délibérée de différer l'échéance. Elle rappelle qu'à son sens, les élections devraient se tenir au cours de la cinquième année du mandat, soit entre le 23 janvier 2026 et le 22 janvier 2027. La CDS accuse ainsi le pouvoir de s’inscrire dans une démarche pouvant conduire à « une violation du Code électoral et au maintien en fonction de conseillers dont les mandats seraient arrivés à expiration ».
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