Entrée du camp militaire de Kati, près de Bamako, Mali, le 3 octobre 2013. AFP PHOTO/HABIBOU KOUYATE
Une vingtaine de soldats aurait à ce jour été interrogée par la Sécurité militaire, puis mis à disposition de la gendarmerie. C’est ce qu’explique une source au sein du ministère de la Défense, qui précise que ces personnes ont été interpelées suite à la mutinerie du 30 septembre, pour leur possible implication dans les cas de violences, d’assassinat ou de disparitions forcées qui ont marqué la répression de cette mutinerie.
→A (RE)LIRE : Accusations de torture au camp malien de Kati
Les enquêtes sont en cours. Mais « toutes les personnes convoquées devant la Sécurité militaire ne viennent pas », déplore encore cette source. Un message a donc été adressé à tous les chefs de l’état-major et à tous les directeurs des services concernés : ils ont six jours pour mettre les hommes en question à la disposition des enquêteurs.
« Il y a eu une espèce d’opération de nettoyage, confirme enfin cette source, ils ont utilisé des procédés pour s’éliminer entre eux ». L’association de défense des droits de l’homme Amnesty international parle de « purge » au sein des ex-putschistes de mars 2012, « pour étouffer toute dissidence ».
→A (RE)LIRE : Mali: Amnesty International demande une enquête après des disparitions au camp de Kati
Difficile de dire combien de personnes au total sont impliquées. « Le fil se déroule au fur et à mesure des interpellations, explique enfin ce responsable de la Défense, mais ceux qui ont fait ça devront aller devant la justice ».
Source : Rfi.fr
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Les enquêtes sont en cours. Mais « toutes les personnes convoquées devant la Sécurité militaire ne viennent pas », déplore encore cette source. Un message a donc été adressé à tous les chefs de l’état-major et à tous les directeurs des services concernés : ils ont six jours pour mettre les hommes en question à la disposition des enquêteurs.
« Il y a eu une espèce d’opération de nettoyage, confirme enfin cette source, ils ont utilisé des procédés pour s’éliminer entre eux ». L’association de défense des droits de l’homme Amnesty international parle de « purge » au sein des ex-putschistes de mars 2012, « pour étouffer toute dissidence ».
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