Au Mali, Issa Kaou N'Djim a été placé sous mandat de dépôt mercredi 13 novembre. Interpellé dans la matinée à son domicile, il est poursuivi pour « offense commise publiquement envers un chef d'État étranger et injures par le biais de systèmes d'information » et sera jugé le 12 février prochain, selon les informations confirmées à RFI de source judiciaire malienne et par l'entourage d'Issa Kaou N'Djim.
L'arrestation de cette personnalité politique, religieuse et médiatique bien connue des Maliens fait suite à un courrier de plainte envoyé mardi 12 novembre par le Conseil supérieur de la communication (CSC) du Burkina à la Haute autorité de la communication (HAC) du Mali. L'instance burkiMali: Issa Kaou N'Djim placé sous mandat de dépôt après une plainte du Burkinanabè y dénonce les propos tenus dimanche, lors d'un débat, sur la chaîne privée malienne Joliba TV News. Issa Kaou N'Djim avait moqué la dernière affaire de coup d'État déjoué au Burkina Faso, orchestrée selon lui par les autorités.
L'arrestation de cette personnalité politique, religieuse et médiatique bien connue des Maliens fait suite à un courrier de plainte envoyé mardi 12 novembre par le Conseil supérieur de la communication (CSC) du Burkina à la Haute autorité de la communication (HAC) du Mali. L'instance burkiMali: Issa Kaou N'Djim placé sous mandat de dépôt après une plainte du Burkinanabè y dénonce les propos tenus dimanche, lors d'un débat, sur la chaîne privée malienne Joliba TV News. Issa Kaou N'Djim avait moqué la dernière affaire de coup d'État déjoué au Burkina Faso, orchestrée selon lui par les autorités.
Autres articles
-
Ouganda: des violences postélectorales «plus élevées et ciblées», selon Amnesty International
-
La crise dans le détroit d'Ormuz affecte l'acheminement de l'aide humanitaire vers des pays africains
-
RDC: procès à Kisangani de 84 soldats des FARDC accusés de violation des consignes militaires
-
Sanctions américaines: Kabila rejette des accusations « sans preuves »
-
Pour l'Afrique du Sud et le Rwanda, le «tarif douanier zéro» chinois est une opportunité sous conditions




Ouganda: des violences postélectorales «plus élevées et ciblées», selon Amnesty International


